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Dossier

Fluor, les dents de la mort

DOSSIER COMPLET SUR LE FLUOR ET FLUORIDE DE SODIUM DANGER pour vous gruger les dents, les os et abrutir votre cerveau !!!

                                        Un résumé de la situation.
Le fluor apparut dans les années 50 comme un progrès dans le combat contre les caries et la plaque dentaire. Il fut introduit dans la composition des pâtes dentifrices et le réseau de distribution d’eau courante sous forme d’antiseptique (acide hexafluorosilicique).
Mais seulement des doses réduites permettent une action positive du fluor. L’accumulation à long terme de cette substance engendre des effets néfastes en matière de santé, tel que la destruction de l’émail des dents, le développement de maladie telle que l’ostéoporose, de troubles cardiaques et psychiques, et même de dégâts génétiques. Les effets toxiques du fluor à haute dose ne sont plus remis en doute quand on sait qu’il entre dans la composition des insecticides et des bactéricides. Les effets psychiques, quant à eux, ont été démontrés par les savants Allemands à la solde d’Hitler. Le IIIéme Reich donna l’ordre aux usines chimiques I.G. Farben, basées à Francfort, de produire du fluor en quantité. Celui-ci devait être mélangé à l’eau potable destinée aux prisonniers des stalags. Cette distribution avait pour but de maintenir la discipline dans les camps, grâce aux effets sédatifs du fluor.
De nos jours…

On compte sur le marché plus de soixante tranquillisants, plus ou moins puissants selon la proportion de fluor qu’ils contiennent.
La concentration maximale autorisée dans l’eau distribuée dans nos robinet est de 1500 µg/l, mais elle est régulièrement dépassée.
Un nouveau matériau d’obturation de la carie dentaire, la Définite (mis au point par la société Degussa en Allemagne), arrive sur le marché. Ce matériau, de par sa composition, relargue des ions de fluor dans la bouche, et est capable de se « recharger » en fluor par l’alimentation ou la pâte dentifrice.

Video vostrfr une étude de Harvard sur le fluor et le QI

Les puissances financières colossales que constituent les industries chimiques et pharmaceutiques, et leur mainmise sur de multiples secteurs de l’activité économique de nombreux pays, assurent désormais leur suprématie sur l’ensemble des individus et des états, par une désinformation permanente du grand public, par le financement de leurs propres laboratoires de recherche et contrôle, et en « arrosant » certaines personnes dans les hautes sphères du pouvoir.
Premier exemple : Bayer (Allemagne), 14éme groupe pharmaceutique mondial en 1997 possède 6 secteurs d’activité : produits agricoles, produits organiques, produits pharmaceutiques, produits industriels, polymères, techniques de l’information.
Deuxième exemple : Sanofi (France), 18éme groupe pharmaceutique mondial en 1997, est sous le contrôle de L’Oréal (19,4%) et du groupe ELF (35,1%)… un groupe qui a des relations « intime » avec la gent étatique.
Le lien entre le fluor et l’aluminium :
Le fluor est un des principaux dérivés de la fabrication de l’aluminium.
Il a fallu rechercher des débouchés lucratifs à ces déchets fluorés. Le lobby industriel et financier a alors financé des études attestant l’innocuité des produits fluoré, et leurs effets bénéfiques à faible dose ont été mis en valeur. Il en a été de même de l’aluminium.
L’Express (n° 2482, février 1999), se veut rassurant quand il affirme sous la plume de Vincent Olivier : » Il faut être clair : on ne risque pas de mourir en buvant de l’eau du robinet « . Mais quel crédit accorder à un magazine sous la propriété de Havas, absorbée elle-même par la Compagnie Générale des Eaux (devenue Vivendi le 15 mai 1998).
Comment ne pas s’interroger sur la possibilité que la fluorisation généralisée ne soit qu’une forme de contrôle social, de par l’effet sédatif qu’elle engendre.
Les intérêts en jeu dans cette affaire son énorme, les effets sanitaires et psychiques ne le sont pas moins. Le fait que l’utilisation du fluor et de l’aluminium ne cesse de se développer depuis les années 50, et cela dans l’indifférence générale malgré les nombreux avertissements lancés par des personnes qualifiées en la matière, prouve bien l’efficacité de l’effet annihilant du fluor sur l’esprit critique de tout en chacun.
Le maintient du statu quo grâce à la désinformation sur des sujets aussi importants alimente l’apathie de la masse somnolente, ce qui ne fait que servir les intérêts de ceux qui détiennent le pouvoir, qu’il soit économique ou politique.
Sources :
Les Echos, n°17789 à 17792, décembre 1998 Facteur X, n°12 Médecines Nouvelles, n°90, 1998 L’Express, n°2482, janvier 1999 France Soir, 25/09/98, 14/10/98, 22/10/98, 19/11/98
Lorsqu’un jeune enfant est surexposé au fluor, il peut apparaître des taches blanches sur ses dents. C’est la fluorose dentaire.
Dans la plupart des cas la fluorose est légère et les taches sont très peu visibles. Les cas plus graves peuvent être traités par un dentiste.
Mais dans les cas de fluorose avancée, on peut voir les dommages causés à ces dents et ce que le fluor peut faire aux os et au reste du corps. Pourtant on insiste pour nous dire que le fluor « refait » l’émail des dents. Il faut lire « défaire ». Je nettoie mes bijoux avec une brosse et de la pâte à dent fluorée bien entendu. C’est le meilleur corrosif qu’on puisse avoir pour les faire briller.
Le FLUOR !
par le docteur Alain Scohy
SES MEFAITS :
Il agit en profondeur en favorisant scolioses, hyper laxité ligamentaire, dégénérescence accélérée de l’organisme.
Toutes les intoxications chroniques par le fluor engendrent des troubles psychiques profonds – avec en particulier perte de la volonté propre – pouvant aller jusqu’à la folie, surtout lorsque l’intoxication a lieu pendant la croissance.
Certaines usines en France ont été obligées de fermer en raison de ce type de méfaits sur la population environnante. Il est reconnu toxique dans l’eau de boisson et ne doit pas dépasser un certain seuil pour qu’elle soit considérée potable.
SON USAGE SOI-DISANT MEDICAL :
Il serait utile pour prévenir les caries dentaires ?
C’est faux et archi-faux ! Les tableaux statistiques fournis par l’O.M.S. montrent une légère diminution du nombre des caries la première
année, puis une augmentation très supérieure aux taux habituels ensuite…
Mais au nom de la sacro-sainte standardisation médicale, tous les médecins de France le prescrivent systématiquement à tous les
enfants, même lorsque l’eau consommée habituellement est déjà trop riche en fluor. Qui plus est, l’État orchestre la supplémentation
systématique en fluor du lait, du sel, des dentifrices, et de tant d’autres produits !
POURQUOI ?
C’est Hitler qui le premier a fait faire des recherches sur ce gaz, dans le but d’asservir les populations des pays conquis, en les avilissant, et en accentuant les mécanismes de dégénérescence naturels.. Pour en faire des zombies dociles et stupides, renforcer sa théorie raciale et diminuer leur fertilité (stérilité des rats supplémentés en fluor au bout de 3 ou 4 générations). Ceci est mentionné dans le compte-rendu du procès de Nuremberg !
Pourquoi donc cette prescription aveugle, standard, contraire au bon sens et même aux statistiques publiées par l’O.M.S. ?
Il y a certes la mode, la concurrence entre pédiatres et généralistes, la tendance au charlatanisme et à la facilité. Et il y a sans doute d’autres causes beaucoup moins avouables dessous… Avec des visées d’eugénisme et de contrôle de la surpopulation mondiale. Il est regrettable qu’une fois encore (1) , ce soient les médecins qui se chargent de cette sale besogne !
Dr Alain SCOHY – 7 rte de St Médiers, 30700 – MONTAREN
Certains paramètres contenus dans l’eau présentent des dangers pour l’homme tels que les nitrates, le plomb, le fluor, les virus et les
bactéries, les pesticides ou produits phytosanitaires.
  pour ceux qui connaissent déjà voici une autre réalité des méfaits de l’industrie pharmacologique.
SCLEROSE EN PLAQUES: EST-ELLE VRAIMENT INCURABLE ?
FACTEURS DECLENCHANTS / AGGRAVANTS
Cette anarchie du système immunitaire est favorisée par :
– des facteurs toxiques de l’environnement,
– le fluor utilisé dans les dentifrices et l’eau de boisson,
– l’argent des amalgames dentaires,
– l’aluminium des déodorants corporels, du matériel culinaire, et celui que l’on utilise comme additif dans le sel de cuisine, etc… (voir aluminium dans la page des Chemtrails)
L’abus de vaccins et serums joue probablement aussi un rôle.
Les indications portant sur les risques du fluor pour la santé se multiplient dans la littérature professionnelle.
Lorsque la bouche est colonisée par de mauvais germes, le fluor augmente la libération du mercure des amalgames, et la transformation du mercure méthylé bivalent en mercure méthylé monovalent très toxique.
Le fluor est un générateur non spécifique d’allergies, il augmente la prédisposition de l’organisme à réagir à des substances allergisantes.
Le docteur Hans Nieper a signalé que le fluorure de sodium favorise la survenue de cancer.
L’addition de fluorure de sodium dans l’eau potable a entraîné une augmentation de 15% de l’incidence du cancer…
L’administration de fluor aux enfants aurait entraîné une baisse des capacités cérébrales, de l’agitation motrice, de l’anémie, des cheveux
clairsemés et surtout des troubles considérables des défenses immunitaires avec pour conséquence des infections respiratoires répétées
et des otites moyennes.
Ces craintes émanant de sources scientifiques très sérieuses et multiples, devraient suffirent pour inciter à ne pas utiliser des comprimés de fluor chez l’enfant, pas plus que du dentifrice au fluor ou de l’eau potable fluorée, et cela jusqu’à ce qu’une mise au point claire et définitive soit établie sur les risques encourus.
 
Source : Lucideria
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FLUOR = DANGER!
Alors que nous en consommons tous les jours dans le sel et dans le dentifrice on ne nous a jamais réellement mis en garde contre ce produit !
On nous prône l’efficacité de celui ci pour avoir une bonne hygiène dentaire pourquoi pas; mais pourquoi en retrouvons nous dans le sel par exemple et l’eau de consommation courante dans certains pays comme le Canada .
Rappel historique de la fluorisation : 
Nous avons dit que les substances chimiques utilisées dans la fluoration étaient des produits très toxiques, donc des poisons. Personne d’ailleurs ne conteste ce fait.
Cependant, on nous dit que les doses utilisées dans la fluoration (entre 1,0 et 1,5 parties par million) ne rendent pas l’eau toxique.
Il est bien évident que plus un poison est dilué, plus sa toxicité est atténuée. Néanmoins, il n’en demeure pas moins qu’un poison est toujours un poison.
Qu’on nous le présente à fortes doses, il est certes plus dommageable.
Mais même à petites doses, ses effets demeurent nocifs.
Ceci est d’autant plus vrai lorsqu’il s’agit d’une substance que l’organisme ne parvient pas à éliminer complètement.
Le fluorure de sodium est l’une de ces substances et ses effets sont cumulatifs.
Les travaux du Dr Wallace Durbin ont démontré ce fait: si petite que soit la dose de fluorure absorbée, elle n’est jamais complètement éliminée par le corps humain.
Ainsi, petit à petit, ce poison s’accumule dans l’organisme.
Les travaux des Drs Berry et Trilwood ont prouvés qu’une eau contenant vingt (20) fois moins de fluorure de sodium que la dose généralement recommandée, détruit les cellules humaines.
Voilà qui illustre bien qu’un poison est toujours un poison, quelle que soit sa concentration!
Avant d’aller plus loin dans l’étude des effets toxiques des fluorures, jetons donc un coup d’oeil sur l’histoire cachée de la fluoration.
Voici ses origines :
Il y a une trentaine d’années, certaines compagnies, dont principalement l’Aluminum Company of America, étaient aux prises avec un problème épineux.
Un des composés naturels de l’aluminium est la cryolithe. Il s’agit d’une roche qui contient à la fois de l’aluminium, du fluor et du sodium.
Sa formule chimique est : Na3 AlF6
La cryolithe renferme donc dans sa molécule trois atomes de sodium, un atome d’aluminium et six atomes de fluor.
Lorsqu’on veut isoler l’aluminium, on obtient un sel comme résidu, le fluorure de sodium.
Il s’agit d’une substance très toxique que l’on ne rencontre pas dans la nature
telle quelle.
Le fluorure de sodium est donc un produit chimique artificiel. Sa très grande toxicité fait que son commerce est limité.
On l’emploie dans la fabrication du poison à rats, comme agent de blanchiment, comme coagulant du caoutchouc, comme fixateur de teintures, etc.
Ces débouchés du fluorure de sodium sont largement insuffisants. Des stocks considérables de ce poison s’accumulaient, d’autant plus que les autorités gouvernementales empêchaient les compagnies de déverser ce poison dans les rivières car les poissons mouraient.
Ne pouvant en vendre suffisamment et ne pouvant s’en débarrasser facilement, il fallait donc trouver un autre débouché pour le fluorure de sodium.
Le problème fut soumis, comme c’est la coutume dans l’industrie, à un organisme spécialisé dans la recherche de solutions.
On confia donc à la «Mellon Institute» de Pittsburgh le soin de trouver une solution au problème du fluorure de sodium.
La «Mellon Institute», fondée en 1911 par Andrew et Richard Mellon est un laboratoire de science appliquée, ouvert à tous les hommes d’affaires américains.
Lorsqu’un industriel ou un manufacturier a des problèmes , il s’adresse à l’Institut et emploie un scientiste pour un an. Le travail de ce dernier consiste à améliorer le produit ou encore à y trouver un nouveau débouché.
Or, à cette époque, le trust de l’aluminium appartenait secrètement à la «Maison Rockefeller»; 25 ans plus tôt il avait appartenu à Andrew Mellon de Pittsburgh; à sa mort,
La Maison Rockefeller s’en empara discrètement, niant officiellement toute connexion avec l’Alcoa par l’entreprise de son agent de presse; cependant le «Manual of Industrials» et le rapport annuel du Rockefeller’s Council
of Foreign Relations rapportent que le gendre de Andrew Mellon, qui fait partie de la «Maison Rockefeller» possède avec sa femme la plus grosse part des fonds de l’Aluminum Company.
Pour accroître le contrôle de Rockefeller aux assemblées du conseil d’administration de l’Alcoa, DonaldK.
David, un homme de paille du Rockefeller Institute, avait été nommé un des directeurs.
Les ingénieurs des ventes de Rockefeller découvrirent rapidement que si le fluorure de sodium pouvait être vendu seulement à 1,5 cent la livre, il s’ensuivrait un profit de $15,000,000 par année pour la compagnie.Aussi l’annonce de Cox fut elle accueillie avec enthousiasme!
Aussitôt les grosses têtes du Rockefeller Center se mirent au travail pour préparer une immense campagne de fluoration de l’eau potable des 16,750 municipalités américaines.
L’opération fut déclenchée vers 1945. En 1944, Monsieur Oscar Ewing est soudainement un important salarié de l’Alcoa.
Or, quelques mois après, ce Monsieur Ewing est nommé administrateur de la Federal Security Agency devenue depuis le Département fédéral de santé des États Unis. Ewing reçut $750,000 pour une raison qui ne fut jamais dévoilée, même après que le membre du Congrès Al. Miller du Nébraska ait réuni les faits concernant ce don et soumis son rapport au Congrès.L’US Public Health Service qui avait été placé sous la juridiction de la Federal Security Agency de Ewing par le Congrès, lança une vaste campagne de promotion à travers tous les États Unis.
Sous l’administration d’Ewing, d’énormes budgets sont votés, on verse des millions de dollars aux collègues médicaux et dentaires, et en 1951, il demande et obtient deux millions de dollars pour promouvoir l’idée de la fluoration des eaux potables.
Une des premières actions entreprises fut d’établir un test dans deux villes pilotes, Newburgh et Kingston.
L’eau de Newburgh fut fluorée, l’eau de Kingston ne le fut pas. L’U.S.P.H.S. annonça que dans 5 ans ils examineraient les dents des écoliers des deux villes et que la fluoration aurait réduit la carie dentaire de 50%.
Les résultats du test furent embarrassants pour les promoteurs du fluor: une enquête préliminaire effectuée par l’U.S.P.H.S. démontra que, dans la ville fluorée, il y avait beaucoup plus de caries dentaires que dans celle où l’eau
était restée pure.
Aussi ils tentèrent de laisser tomber le sujet, en espérant qu’il n’en serait plus jamais question.
Malheureusement le département de l’Éducation de l’État de N.Y. ne l’entendait pas de la même manière; les médecins attachés à leurs écoles furent commissionnés pour examiner les dents des enfants des deux villes, et voici leurs résultats:
sans fluor Avec fluor
Kingston Newburg
Nombre des écoliers examinés 4,969 5,308
Nombre possédant des caries 3,139 2,20
% des écoliers ayant des caries 63% 41%
Donc après 4 ans, les statistiques prouvaient que la fluoration causait 50% plus de troubles dentaires que la non fluoration.
Et comme si ce n’était pas suffisant, à peu près à la même époque, le Département de Santé de la Ville de Newburgh publiait son rapport annuel qui enregistrait une hausse de 50% dans le nombre des maladies cardiaques et autres maladies des organes à tissu mou.
En octobre 1954 le docteur Charles Iperkins rend son rapport au service de nutrition aux états unis ou il met en évidence que I g farben filière de Standart Hoyle appartenant aux Rockefeller(Alcoa) utilise le fluor dans l’eau de consommation des prisonniers des camps de concentration afin de réduire leur révolte et de diminuer la fertilité.
Voyez que le fluor n’a rien de bon pour l’organisme cela est prouvé même en trés petite quantité ; nous en retrouvons dans différents aliments de consommation en France notamment dans le sel , le thé , le dentifrice , et bien sur dans certains médicaments comme le Prozac ( une étude a d’ailleurs était menée sur le prozac et a mis en avant qu’il y a un fort nombre de suicides du a la prise de celui ci )!
Il est également prouvé que la consommation de fluor peux développer plusieurs maladies comme la fluorose qui détruit la matière des dents mais aussi l’hyper calcification des os qui rend les os cassant comme le verre .
En France nous avons la chance de ne pas avoir de fluor dans l’eau mais ce n’est pas le cas de tous les pays .
N’oubliez pas que le fluor aujourd’hui est actuellement utilisé dans les composants des insecticides ,dans l’industrie atomique , mais aussi dans certaine drogue comme le rohypnol qui est considéré comme la drogue des violeurs.
J’espère que ce dossier servira a ouvrir les consciences !
Jetez votre sel et votre dentifrice a base de fluor !
NAZIS, FLUOR ET CONTRÔLE DES CERVEAUX
Et vous pensiez que tout ce que le gouvernement fait, il le fait pour vous ? Vous devriez changer d’idée…
La première fois que de l’eau potable a été fluorée, c’était dans les camps de concentration de l’Allemagne nazie. La Gestapo ne pensait pas aux présumés bienfaits du fluor sur les dents des enfants. Du fluorure de sodium était ajouté à l’eau afin de rendre les humains stériles et forcer les prisonniers des camps de concentration à demeurer dociles. (Source : « The Crime and Punishment of I.G. Farben » – Le crime et la sentence de I.G. Farben de Joseph Borkin).
Voici une lettre qu’un chimiste nommé M. Charles Perkins a envoyé à la Lee Foundation for Nutritional Research (Fondation Lee pour la recherche en nutrition) de Milwaukee, Wisconsin, le 2 octobre 1954 :
 » Dans votre lettre du 29 septembre, vous me demandiez plus de documentation sur une déclaration que j’ai faite dans mon livre « The Truth About Water Fluoridation » (La vérité sur la fluoration de l’eau), comme quoi ce serait le communiste russe Kreminoff qui aurait importé en Angleterre l’idée d’ajouter du fluor à l’eau.
Dans les années 1930, Hitler et les Nazis envisageaient d’imposer une philosophie nazie de pangermanisme au monde entier. Les chimistes allemands avaient mis au point un plan très ingénieux de grande portée permettant de contrôler la masse. Ils l’ont présenté à l’état-major allemand et il a été adopté. Ce plan consistait à contrôler la population de n’importe quel endroit en contaminant les réserves d’eau potable. De cette façon, ils pouvaient, entre autres, contrôler la population de régions entières et réduire la population en ajoutant des substances à l’eau causant la stérilité chez les femmes. Dans ce projet de contrôle de la population, le fluorure de sodium occupait une place de choix.  » (…)
L’ingestion régulière de quantités infinitésimales de fluor réduit la capacité d’une personne à résister à la domination en empoisonnant et en intoxiquant lentement une certaine partie du cerveau. Cette personne devient donc soumise à la volonté de ceux qui désirent la gouverner.  » (Une lobotomie légère pratique)
L’eau n’est pas fluorée pour améliorer la santé dentaire des enfants. Si c’était la raison véritable, cela pourrait se faire beaucoup plus facilement à des coûts moindres et de façon plus efficace. La fluoration de l’eau a comme but véritable de contrôler et dominer la population plus facilement et de lui faire accepter la perte des libertés individuelles. « 
Quand les Nazis d’Hitler ont envahi la Pologne, les États-majors allemand et russe ont discuté de science et de guerre et ils ont échangé des idées, des plans et du personnel. Le projet de contrôler la masse par la contamination de l’eau a particulièrement intéressé les communistes russes qui y voyaient une façon idéale d’imposer le communisme au monde entier.  » (…)
J’ai été informé de tous les aspects de ce plan par un chimiste allemand qui travaillait pour l’important consortium chimique I.G. Farben et qui était actif dans le mouvement Nazi à l’époque. J’affirme ceci avec toute l’ardeur et la sincérité d’un scientifique qui a passé presque vingt ans de sa vie à étudier la chimie, la biochimie, la physiologie et la pathologie du fluor : « une personne qui boit de l’eau fluorée artificiellement pendant un an ou plus ne sera plus jamais la même physiquement ou mentalement. » – CHARLES E. PERKINS, Chimiste, 2 octobre 1954.
Dans une lettre parue en janvier 1952 dans « The Catholic Mirror » à Springfield, au Massachusetts, E.H. Bronner (un chimiste qui a été fait prisonnier de guerre durant la Deuxième Guerre mondiale) cite le neveu d’Einstein. Des extraits :
 » Il semble que les citoyens du Massachusetts sont les suivants à l’ordre du jour des empoisonneurs d’eau. « 
 » Aujourd’hui, dans notre pays, travaille un réseau sinistre d’agents subversifs et de parasites ‘intellectuels’ sans Dieu. Les ramifications de ce réseau deviennent de plus en plus importantes, efficaces et alarmantes d’année en année. Son objectif véritable est de démoraliser, paralyser et détruire notre grande République – selon leurs plans, de l’intérieur si c’est possible – afin de s’en approprier.
Le succès tragique qu’ils ont déjà obtenu durant leur long siège pour détruire le courage moral de la vie américaine est maintenant l’un de leurs meilleurs atouts pour leur victoire finale sur nous.
La fluoration de l’eau de notre communauté peut très bien devenir leur arme la plus subtile qui nous détruira physiquement et mentalement de façon certaine. (…) »
Je suis un chercheur en chimie dont la réputation n’est plus à faire. Pendant les 22 dernières années, j’ai construit trois usines américaines de produits chimiques et j’ai accordé des licences pour six de mes 53 brevets. Selon l’expérience pratique que j’ai acquise au cours des années dans les domaines de l’alimentation biologique et de la chimie, laissez-moi vous avertir : la fluoration de l’eau potable est une folie criminelle, un suicide national certain. Ne le faites pas.
Même en petites quantités, le fluorure de sodium est un poison mortel contre lequel aucun antidote efficace n’a été trouvé. Tous les exterminateurs savent qu’il est la substance la plus efficace pour tuer les rats. … Le fluorure de sodium est complètement différent du fluorophosphate de calcium organique fourni par la nature, grâce à l’amour et la providence de Dieu, dont notre corps a besoin pour bâtir et renforcer nos os et nos dents. Ce fluorophosphate de calcium, lorsqu’il provient des aliments appropriés, est un sel organique comestible qui ne se dissout pas dans l’eau et qui peut être facilement assimilé par le corps humain, tandis que le fluorure de sodium non organique utilisé pour fluorer l’eau est un poison instantané pour le corps et il est complètement soluble dans l’eau. Le corps refuse de l’assimiler.
Des expériences méticuleuses et objectives en laboratoire effectuées par des ingénieurs chimistes consciencieux et patriotiques ainsi que l’expérience médicale actuelle ont démontré qu’au lieu d’aider à conserver une bonne santé dentaire, l’eau potable fluorée détruit les dents, avant et après l’âge adulte, en les tâchant et en leur causant des maladies. Elle provoque aussi d’autres maladies graves aux organes internes de la personne qui la boit. Comment peut-on dire que c’est un projet « sain » ? Que se cache-t-il derrière tou cela ?
Il est incroyable que des soi-disant « médecins » puissent convaincre une nation civilisée d’ajouter volontairement un poison mortel à son eau potable. C’est le comble de la folie criminelle.
Il n’est pas surprenant qu’Hitler et Staline se soient entendus de 1939 à 1941 sur un point, citant Le dernier testament de Lénine et Mein Kampf (Mon combat) d’Hitler : « L’Amérique que nous démoraliserons, diviserons et détruirons de l’intérieur. » (…)
Est-ce que nos organisations de Protection Civile et nos agences sont au courant des dangers de l’empoisonnement de l’eau par fluoration ? D’autres pays fluorent leur eau potable.
Selon les chimistes, les mélanges d’eau et de fluorure de sodium sont les plus efficaces et les moins coûteux pour tuer les rats : sans couleur, sans odeur, sans goût ; pas d’antidote, pas de remède, pas d’espoir : une extermination complète et instantanée des rats.
La fluoration de l’eau peut être un suicide national lent ou une liquidation nationale rapide. C’est de la folie criminelle. Une trahison ! – E.H. BRONNER, Ingénieur chimiste, Los Angeles.
La plus vieille preuve russe disponible sur la fluoration :  » Moi, Oliver Kenneth Goff, étais membre du Parti Communiste et de la Youth Communist League (Ligue de jeunesse communiste) du 2 mai 1936 jusqu’au 9 octobre 1939. Durant cette période, j’opérais sous l’alias John Keats et mon numéro était 18-B-2.
Ma déposition devant le Gouvernement se trouve dans le Volume 9 du Un-American Activities Report for 1939. (Rapport sur les activités anti-américaines en 1939)
Pendant que j’étais membre du Parti Communiste, je suis allé à des écoles enseignant le communisme à New York et au Wisconsin (…) et on nous préparait pour le renversement révolutionnaire du gouvernement américain. (…) Nous avons amplement discuté de la fluoration des réserves d’eau et de la façon dont on s’en servait en Russie comme tranquillisant dans les camps de prisonniers.
Les dirigeants de notre école étaient d’avis que si du fluor était ajouté aux réserves d’eau des américains, un esprit de léthargie envahirait la nation, ce qui rendrait les gens dociles pendant l’intrusion progressive du communisme. Nous avons aussi discuté du fait que garder du fluor mortel près du réservoir d’eau serait avantageux pendant la révolution car il serait possible de verser ce poison dans les réserves d’eau et ainsi tuer la population ou bien la menacer de liquidation. Elle se rendrait donc pour obtenir de l’eau fraîche. « 
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Le fluor rend-il vos enfants stupides?
Méfiez-vous des articles alarmistes qui reprennent des études soi-disant scientifiques.
Children playing in water fountain / Mdpettitt via Flickr CC License By –
 
Dimanche dernier, j’étais donc en train de remplir le gobelet de mon fils d’eau du robinet, quand mon ami m’a parlé d’un article du Huffington Post qui rendrait n’importe quel parent zinzin –une étude d’Harvard confirme que le fluor réduit le QI des enfants. J’ai posé ma carafe Brita, sachant que le fluor est l’un des rares éléments chimiques qu’elle ne filtre pas, et j’ai poussé un profond soupir. Ben merde alors.
 
Et ensuite, j’ai lu l’article. En réalisant qu’il avait été écrit par le Dr. Joseph Mercola, un médecin «alternatif» qui se définit lui-même comme n’étant pas «motivé par le profit», mais dont le site propose tout de même à la vente des dentifrices sans fluor, parmi une centaine d’autres produits (dont certains ont fait l’objet d’un avertissement de la FDA pour commercialisation illégale), je me suis tout de suite sentie beaucoup mieux.
Mercola a pour habitude de tordre les faits scientifiques et d’induire ses nombreux lecteurs en erreur –entre autres, il affirme que les vaccins sont la cause de l’autisme, que l’homéopathie peut le soigner et, ah j’oubliais, que les animaux ont un sixième sens– et cet article (heureusement) est du même acabit.
Si l’étude qu’il cite dans son article du HuffPo trouve en effet un lien entre consommation importante de fluor et baisse du QI infantile, ses conclusions ne peuvent s’appliquer aux enfants américains, et ce pour de nombreuses raisons.
Mais avant de les énumérer, qu’on me comprenne bien: je ne suis pas une partisane acharnée du fluor. L’idée d’en ajouter dans l’eau potable[1] est venue de travaux qui, dans les années 1930, montraient que les enfants vivant dans des endroits où du fluor était naturellement présent dans l’eau de boisson (à cause, principalement, de roches souterraines) avaient moins de caries que les autres.
Dès 1945, trois métropoles américaines se sont mises à en ajouter dans leur réseau d’eau et, aujourd’hui, 66% des Américains boivent de l’eau fluorée. Mais des scientifiques ont montré que les recherches sur les effets sanitaires du fluor étaient, en général, assez médiocres et qu’un surdosage pouvait avoir des conséquences malheureuses: en 2006, un rapport du National Research Council, une institution à but non lucratif dispensant des expertises en science, technologie, ingénierie et questions de santé, avait conclu que les eaux américaines dépassant les doses recommandées de fluor pouvaient augmenter les risques de fractures et, ironiquement, décolorer nos dents.
L’EPA serait donc bien avisée d’abaisser sa limite légale de fluoration des eaux, qui est aujourd’hui plus de trois fois supérieure à la concentration optimale recommandée par l’HHS. (La limite de l’EPA a une valeur légale; la recommandation de l’HHS est discrétionnaire. L’EPA réfléchit actuellement à abaisser sa limite.)
Un lien entre QI et fluor? Pas de preuves tangibles!
Mais le papier de Mercola ne parle pas de fractures –il traite de QI, et le lien entre fluor et QI est plus que vaseux, pour parler poliment. Et de plus, l’étude que reprend Mercola ne laisse absolument pas entendre que l’eau américaine endommagerait le potentiel cognitif de qui que ce soit.
L’article en question, qui est un examen systématique et une méta-analyse de 27 études, trouve que les enfants exposés à des niveaux importants de fluor ont quasiment deux fois plus de risques, par rapport aux enfants non-exposés, d’avoir de faibles scores de QI. Mais 25 de ces études ont été menées en Chine (et les deux restantes en Iran), soit une donnée plus que pertinente, vu que l’eau n’y est pas fluorée de la même façon qu’ici.
En Chine, la contamination au fluor de l’eau potable est souvent très importante (aux Etats-Unis, quand cela se produit, les niveaux sont abaissés par mesure de sécurité); dans l’étude, certains enfants consommaient quasiment trois fois la limite de l’EPA. Et dans deux études analysées, le fluor absorbé ne provenait absolument pas de l’eau, mais de l’air et de la combustion du charbon: une inhalation qui pourrait avoir des effets sanitaires bien plus délétères. Ce qui fait que, dans ces études, «l’exposition élevée au fluor» causant des problèmes de QI est largement différente de celle des enfants américains –de fait, les enfants chinois appartenant à certains groupes de contrôle (censément «non-exposés») buvaient de l’eau dont les niveaux de fluor correspondent à ceux que l’on trouve aux Etats-Unis.
Mais il y a un autre problème: l’étude fait état d’une association –les enfants exposés à beaucoup de fluor ont des QI moins élevés– mais ne prend pas en compte d’autres paramètres qui pourraient l’expliquer. Les enfants de zones contaminées au fluor étaient-ils, aussi, exposés au plomb? Les auteurs de la méta-analyse n’en ont aucune idée. (Ils savent que certains d’entre eux étaient exposés à l’iode et à l’arsenic; quand ils ont essayé de contrôler statistiquement ces expositions, le fluor leur a semblé moins dangereux, mais quand même mauvais.) Les enfants pouvaient aussi différer en termes d’éducation, ou de statut socio-économique, deux variables qui peuvent jouer sur l’intelligence.
J’ai tenté de contacter l’une des auteures de cette étude, Anna Choi, une chercheuse en santé-environnement de l’Harvard School of Public Health. Elle n’a pas voulu être interviewée mais, dans un email, m’a expliqué que de tels résultats ne leur permettaient «pas de porter le moindre jugement sur les degrés de risques liés à des niveaux d’exposition caractéristiques de la fluoration de l’eau aux Etats-Unis». Et qu’il était par ailleurs impossible de conclure à une absence de risque chez les enfants américains.
A haute dose, même la vitamine C peut être mortelle
OK: si le fluor est potentiellement dangereux à des concentrations élevées, ne vaut-il pas mieux tout simplement s’en passer? Pas forcément. Le neurologue clinicien Steven Novella, chercheur à Yale et rédacteur d’un des blogs les plus respectés en matière de médecine fondée sur les faits, me l’a expliqué en ces termes:
«A une dose élevée, tout est toxique. Et à des doses suffisamment faibles, tout est inoffensif.»
Oui, même l’eau et la vitamine C peuvent être mortelles, si vous en consommez trop. Et l’idée qu’une substance mauvaise à une dose élevée est nécessairement mauvaise à faible dose se fonde, en partie, sur l’idée que les effets des dosages suivent une progression linéaire, mais les scientifiques sont nombreux à penser que les réactions biologiques sont bien plus complexes que cela.
Certaines substances ne sont dangereuses qu’à partir d’un certain seuil, d’autres suivent des courbes de progression en cloche, ou en cloche inversée, d’autres, encore, ont des effets imprévisibles à faible ou à forte dose. (De petites quantités de tamoxifène, par exemple, un anti-cancéreux, peuvent stimuler la croissance tumorale.)
Néanmoins, des données laissent entendre que nous devrions faire attention aux effets du fluor sur le cerveau, et ce même si les niveaux d’exposition sont modérés et correspondent à ceux auxquels sont soumis certains Américains.
Dans une étude publiée en 2003, des chercheurs avaient fait passer des tests de QI à 222 enfants, vivant dans un village chinois où l’eau était fluorée à des concentrations environ 2,5 fois supérieures aux niveaux recommandés aux Etats-Unis (mais toujours en-deçà de la limite légale définie par l’EPA), ainsi qu’à 290 enfants, d’âges et de contextes socio-éducatifs similaires, consommant de l’eau fluorée à des niveaux inférieurs à ceux recommandés.
Ils trouvèrent que les enfants qui buvaient l’eau la plus fluorée avaient un QI moyen de 92, tandis que ceux buvant l’eau moins fluorée avaient un QI moyen de 100. De plus, les villages où l’eau était hautement fluorée comptaient une proportion plus importante d’enfants souffrant de handicaps mentaux.
Selon une autre étude chinoise, 21,6% des enfants consommant une eau dont les concentrations en fluor moyenne sont proches de la limite de l’EPA ont des QI inférieurs à 70, contre 3,4% des enfants dans un village où l’eau ne contient qu’un huitième de ces concentrations. (En 2006, pour évaluer les éventuels effets sanitaires du fluor, les auteurs du rapport du National Research Council ont pris ces études en considération, mais ont été «incapables d’apprécier» la robustesse de ces études et d’en tirer des conclusions franches.)
Pas de panique!
Que doivent en retenir les parents américains? D’abord, il faut savoir qu’aux Etats-Unis, en général, l’eau est loin de dépasser la limite de l’EPA, fixée à 4 mg/l –New York, par exemple, vise une fluoration de 1mg/l. Si vous voulez connaître l’état de votre eau, vous pouvez aller sur ce site, mis en place par le CDC, ou contacter votre distributeur local. Et si vous pensez que vos enfants en consomment trop (surtout si vous préparez le lait de leurs biberons avec de l’eau du robinet très fluorée), passez à l’eau en bouteille (mais vérifiez d’abord ses concentrations en fluor – oui, certaines eaux minérales en contiennent aussi beaucoup). Et enfin… essayez de garder votre calme.
Si vous êtes comme moi, vous aurez peut-être du mal  à ne pas craquer pour cette fontaine à eau à plus de 200 dollars, et vous envisagez sans doute de déconnecter votre maison du réseau d’eau public. Mais si nous avons, certes, besoin d’études plus nombreuses (et mieux faites) pour connaître les véritables effets neurologiques du fluor, les quelques études concluant à des effets délétères, menées dans un continent radicalement différent du nôtre et où la fluoration est moins bien contrôlée, ne veulent pas dire que votre eau du robinet transforme le cerveau de vos enfants en gélatine.
Comme presque tout, le fluor n’est probablement ni complètement bon, ni complètement mauvais. A un certain niveau, il pourrait même préserver l’intelligence et combattre les caries. Tout ce que j’espère, c’est que mon fournisseur d’eau le connaît.
Melinda Wenner Moyer
Traduit par Peggy Sastre
 
Source : slate
 
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LE FLUOR : CET AMI QUI VOUS VEUT DU MAL

Le fluor, produit de plus en plus controversé dans le monde scientifique, est notamment un des ingrédients de base du Prozac® (chlorhydrate de fluoxétène) et du gaz neurotoxique Sarin (isopropyl-méthyl-phosphoryl-fluoride).

Le fluorure de sodium, dangereux résidu et sous-produit de la fabrication de l’aluminium, est un ingrédient commun aux raticides, insecticides, produits anesthésiants, hypnotiques, médicament psychotropes, dentifrices et gaz de combat. Il était autrefois très coûteux de s’en débarrasser correctement, jusqu’à ce que les industries de l’aluminium produisent une surabondance de la substance et que l’on convainc le public à l’idée débile (mais fortement profitable avec une marge bénéficiaire de 20.000 fois son coût de fabrication) de l’acheter pour l’injecter dans nos approvisionnements en eau potable et dans les dentifrices.

Des évidences scientifiques indépendantes révélèrent à plusieurs reprises, au cours des 50 dernières années, que le fluor raccourcirait notre durée de vie, favoriserait le cancer et diverses perturbations mentales, accélèrerait l’ostéoporose et les fractures des cols de fémur chez les personnes âgées, nous rendrait stupides, dociles et serviles tout à la fois. La toxicité du fluor est, de plus, liée à celle de l’aluminium : il existe des rapports prouvant que l’aluminium est probablement un facteur causal dans la maladie d’Alzheimer et des points d’évidence vers la forte affinité du fluor pour l’aluminium par sa capacité à leurrer la barrière hémato-méningée en ressemblant à l’ion hydrogène, ouvrant de ce fait l’accès chimique aux tissus cérébraux.

Or on sait que l’examen anatomo-pathologique des cerveaux des personnes décédées de la maladie d’Alzheimer montre souvent de fortes concentrations d’aluminium…
Beaucoup de diabétiques qui boivent plus de liquides que les personnes saines ne devraient pas, selon les médecins, boire de l’eau fluorée sous peine de passer en dosage toxique.

Beaucoup de malades des reins ont du mal à éliminer le fluor et devraient s’abstenir de boire des eaux fluorées car de nombreux décès de malades dialysés ont été imputés à une intoxication au fluor (Annapolis, Maryland, 1979).
Si l’on se réfère à la matière médicale homéopathique (Clarke, Boericke, etc.) on peut y lire que les effets de l’intoxication aux dérivés fluorés sur le mental sont : indifférence envers les êtres aimés, insouciance, apathie, état dépressif, confusion et pensées suicidaires. Edifiant, n’est-ce pas ? Quant à leur influence sur les os et les dents, ils provoquent des nécroses et des déchaussements.

Dans certains pays, le fluor est incorporé d’office à l’eau de la ville au dosage de 1ppm, ce qui est déjà une dose toxique selon de nombreuses études indépendantes et également les études de certaines administrations responsables de la santé. En France, la fluoration de l’eau ne semble pas être autorisée pour l’instant, selon la réglementation en vigueur. Les compagnies des eaux annoncent cependant une limite de tolérance en fluor plafonnée à 1,5 mg/litre. D’autre part, on peut constater que les dentifrices, toujours selon des arguments de bénéfices pour les dents, contiennent en moyenne un dosage de fluor tournant autour des 1300 ppm dont

1
l’origine n’est pas naturelle. Toutefois, un usage quotidien de ces produits ramène finalement à la même intoxication que par l’eau de boisson.

Mais quel est l’intérêt caché de fluorer l’eau ou les dentifrices ?
La réalité n’est pas souvent là où on l’on croit la trouver. En effet, en ce qui concerne ce poison que sont finalement le fluor et ses dérivés, les faits sont plus stupéfiants et édifiants que l’on croit ; et cette terrible réalité est confirmée par de nombreux témoignages de victimes et enquêtes d’historiens chercheurs indépendants très informés. On comprend alors bien mieux les raisons de l’usage du fluor qui sont soigneusement cachées sous des prétextes complètement différents mais qui font l’unanimité du public.

Régner sur une population docile n’est-il pas le grand rêve éternel de tous les dirigeants successifs de ce monde ?

Charles E. Perkins, chimiste américain répondit, en octobre 1954, à une demande d’information technique de la Fondation LEE pour la Recherche sur la Nutrition, au sujet de ses travaux sur la toxicité du fluor :

« La première expérience de l’eau potable fluorée sur terre a été trouvée dans les camps de concentration et les prisons Nazis de l’Allemagne du 3ème Reich. La Gestapo se préoccupait peu de l’effet bénéfique supposé du fluor sur les dents des enfants. Leur intérêt pour l’eau fluorée était de stériliser les humains et forcer les personnes, dans leurs camps de concentration, à la soumission docile par une médication de masse. (1)

Les chimistes allemands ont établi un plan très ingénieux et de grande envergure de contrôle des masses, lequel a été soumis et adopté par l’Etat-major allemand. Ce plan était de contrôler les populations dans n’importe quel secteur donné par la médication insidieuse de masse dans les approvisionnements d’eau potable. Par cette méthode ils pouvaient contrôler les habitants de secteurs entiers, réduisant la population par un médicament dans l’eau qui produisait la stérilité chez les femmes, et ainsi de suite. Dans ce plan de contrôle des masses, le fluorure de sodium a occupé une place au premier rang …

Des doses répétées de quantités infinitésimale de fluor suffisent à réduire à terme la volonté d’un individu de résister à une domination, par empoisonnement et narcose d’un certain secteur du cerveau, le rendant de ce fait docile à la volonté de ceux qui souhaitent le contrôler. Cette lobotomie chimique a été mise au point et même affinée par les nazis puis les soviétiques (encore en vigueur dans certains pays).

Aussi, la vraie raison derrière la fluoration de l’eau n’est pas au bénéfice des dents et des os des enfants. Il y a beaucoup d’autres moyens plus faciles, meilleurs marché, et bien plus efficace pour renforcer les dents des enfants. Le vrai but derrière la fluoration de l’eau est de réduire la résistance des masses à la domination, et au contrôle pour réduire sa liberté. Quand les Nazis de Hitler ont décidé d’entrer en Pologne, les états-majors allemand et russe ont échangé des idées, des plans et du personnel scientifique et militaire. Ils ont partagé le même plan de contrôle des masses par médication de l’eau, plan qui a été adopté par les communistes russes parce qu’il était idéalement adapté à leur objectif de conquête communiste du monde…

Ce plan m’a été raconté par un chimiste allemand qui était un fonctionnaire des grandes industries chimiques d’I.G. Farben et était également membre du parti Nazi d’alors. Je dis ceci avec tous le sérieux et la sincérité d’un scientifique qui a dépensé 20 ans de sa vie dans la recherche chimique, la biochimie, la physiologie et la pathologie du fluor : toute personne qui boit de l’eau artificiellement fluorée pendant une période d’un an ou plus ne sera jamais plus la même personne mentalement ou physiquement. »

2
Mais là où les choses deviennent édifiantes, c’est quand on sait que I.G. Farben, géante de l’industrie chimique de Hitler, se vit confier la gestion et le fonctionnement du camp d’Auschwitz. Pour la petite histoire, I.G. Farben était dirigée par des Rothschild et à cette époque, le laboratoire Bayer était aussi propriété de I.G. Farben (2).

Ainsi, I.G. Farben, filiale de la Standart Oil (propriété de la famille Rockfeller) se trouvait au cœur du système nazi où elle bénéficiait de puissantes connaissances technologiques fournies par la Standart Oil (aujourd’hui Exxon/Esso). Parmi ces technologies étaient notamment des connaissances pour transformer de vastes réserves de charbon en pétrole.

Bref, c’est dans le camp d’Auschwitz que travaillait le fameux Dr Mengele, médecin de la mort qui expérimenta d’horribles expériences sur des milliers de malheureux, notamment des centaines d’enfants. Ce médecin « noir » était un expert en contrôle du mental. A la fin de la guerre, lors de l’opération « Paperclip » (orchestrée par les frères Dulles, cousins des Rockfeller) les services secrets américano-britanniques récupérèrent Mengele (tout en faisant croire à sa fuite en Amérique du Sud) ainsi que d’autres collaborateurs scientifiques (3). Par la suite, Mengele travailla tantôt aux USA et en Angleterre durant des années, sous un autre nom, dans des programmes de mise au point de contrôles psychologiques dont il fut le Père. Le Prozac serait finalement, entre autres, le prototype d’outils de contrôle mental ; une des fameuses « camisoles chimiques » dont parle le Pr. Zarifian, psychiatre français.

Le Dr. E.H. Bronner, chimiste allemand et neveu de Albert Einstein a été emprisonné dans un camp durant la seconde guerre mondiale. Voici son témoignage sur les effets des dérivés fluorés :
« La fluoration de nos systèmes de l’eau de la communauté peut devenir leur arme la plus subtile pour détériorer sûrement notre physique et notre mental… Basé sur mes années d’expérience pratique dans la nourriture biologique et le domaine de produit chimique, je lance cet avertissement : la fluoration de l’eau potable est une folie criminelle, et un suicide national sûr.

Même en petite quantité, le fluorure de sodium est un poison mortel auquel aucun antidote efficace n’a été trouvé. Chaque exterminateur sait que c’est le raticide le plus efficace… Le fluorure de sodium est entièrement différent du fluorophosphate de calcium organique nécessaire à nos organismes dispensé par la nature, dans la grande providence de Dieu et son amour, pour construire et renforcer nos os et nos dents. Ce fluorophosphate de calcium organique, dérivé de nutriments appropriés, est un sel organique comestible, insoluble dans l’eau et assimilable par le corps humain, tandis que le fluorure de sodium non-organique utilisé dans l’eau fluorée est poison entièrement hydrosoluble instantanés très toxique pour l’organisme. Le corps refuse d’ailleurs de l’assimiler. Les expériences soigneuse en laboratoire effectuées par de consciencieux chercheurs chimistes avec une expérimentation médicale réelle, ont indiqué qu’au au lieu de préserver ou de favoriser la santé dentaire, l’eau potable fluorée détruit des dents avant l’âge adulte et après, par le chinage destructif et d’autres conditions pathologiques réelles en créant également beaucoup d’autres conditions pathologiques graves dans l’organisme des personnes le consommant. Comment peut-on appeler un tel plan « une prévention sanitaire» ? Qu’est-ce qui se cache derrière cela ?

Pas étonnant que Hitler et Staline aient entièrement cru en cette technique et convenu de son application pratique de 1939 à 1941 ; il suffit de citer les dernières volontés de Lénine et l’ouvrage « Mein Kampf » de Hitler : « Nous démoraliserons l’Amérique en la divisant et la détruisant de l’intérieur ».
La fluoration des circuits d’eau potable peut être un suicide national lent, ou une liquidation par génocide rapide. C’est une folie criminelle, une trahison de la population ».

3
Et quels sont alors les arguments des pro-fluor ?
Les défenseurs du fluor n’ont que peu d’arguments scientifiques d’autant que nombre de leurs arguments ont été démantelés ensuite par des scientifiques honnêtes et certaines Autorités de la santé ne pouvant plus cacher les faits dévoilés. D’ailleurs, des scientifiques ayant établis des documents pour étayer les thèses pro-fluor ont été démasqués devant les tribunaux et obligés d’avouer leur corruption et leurs falsifications. Alors de quoi se composent leurs arguments ?
Pour 10 % ce sont simplement :

  • –  Des données déjà établies comme truquées par les enquêtes gouvernementales,
  • –  Une confusion destinée à faire croire que le fluor chimique est le même que le fluor
    trouvé à l’état naturel (alors que ces deux fluors sont complètement différents et que les eaux naturellement fluorées le sont à cause de la pollution par engrais et pesticides),
  • –  Une assurance que les concentrations utilisées sont fiables et sans danger alors qu’il a été démontré par différents chercheurs indépendants que même sous des concentrations bien plus faibles que le 1 ppm recommandé, le fluor est gravement néfaste.
    Le reste est constitué, à 90 %, par des arguments calomnieux qui n’ont rien à voir avec des données scientifiques ; à savoir des accusations gratuites et des mises en doute de la crédibilité et du sérieux des antis-fluor diabolisés avec des propos tels que :
  • –  Les opposants au fluor mentent tout comme le faisait Hitler (!), avec le même esprit, et ont même développé la science du mensonge (articles de presse, fausses déclarations de pseudo-scientifiques, sous-entendus semant le doute, dénonciation de conspiration)
  • –  Ce sont des paranoïaques, des irresponsables et des inconscients
  • –  Le fluor ne devient un poison que si on dépasse les doses recommandées,
  • –  Que beaucoup d’organismes d’Etat et de scientifiques sont pro-fluor (et pour cause).
    Bref, si l’on en croit les pro-fluor, les antis-fluor sont des débiles profonds diaboliques qui ne songent qu’à semer l’anarchie et le doute en la parole des bons experts institués et des Autorités gouvernementales de la santé qui ne songent, en toute honnêteté, qu’à la sécurité et au bien-être des citoyens. Pour autant, les mêmes Autorités gouvernementales ne soutiennent plus les pro-fluors et ont même modifié leur opinion en émettant officiellement des réserves quant à la fiabilité des dérivés fluorés.
    Mais quand on sait que les pro-fluor sont tous du monde de la santé (associations de dentistes, fondations de recherche dentaire, praticiens, etc.) on comprend qu’il est très difficile de douter de leur désintéressement sous la pression des puissants lobbies pharmaceutiques et industriels qui ne songent qu’à vendre et faire froidement du profit tandis que les gouvernants rêvent de peuples dociles et serviles. Et quand on comprend l’image générale, on saisit qu’il leur est facile de court-circuiter les accusations des antis-fluor en les accusant des mêmes mensonges qu’on pourrait leur imputer et dont on pourrait les accuser vu les évidences. C’est là une vieille tactique bien connue partant du principe que l’attaque est la meilleure défense. D’autres principes couramment usités sont du même genre : ainsi lorsque vous voulez faire une chose néfaste, faites-le sous l’égide d’une fondation qui lutte contre cette chose néfaste. Et cela marche très bien comme cela depuis des dizaines d’années, permettant à certains « grands » de ce monde de s’enrichir tranquillement au nez et à la barbe des citoyens, car le simple but visé n’est que « argent et pouvoir ».
    Il suffit donc, pour y voir clair, de se poser les questions suivantes : Qui a intérêt à quoi ?
4
Quel est l’intérêt des chercheurs accusant le fluor si ce n’est de ruiner leur propre carrière s’ils disent des âneries sans preuves. Quel est l’intérêt des antis-fluor qui ne sont liés à aucune industrie ni aucun intérêt financier ?

Quel est, d’autre part, l’intérêt des pro-fluor si ce n’est de faciliter le travail des industriels qui peuvent les récompenser grassement ?

Toujours est-il que de nombreux pays ont renoncé à la fluoration de l’eau. En ce qui concerne la France, la fluoration n’est pas encore autorisée, semble-t-il. Toutefois, pour se protéger de la fluoration de l’eau, on peut utiliser un filtre à osmose inverse qui possède la propriété d’être le meilleur système au monde de production d’eau potable avec l’eau du robinet.

En ce qui concerne la fluoration des dentifrices, celle-ci revient quasiment aux mêmes effets que la fluoration de l’eau, surtout en s’ajoutant à cette dernière. En effet, il ne faut pas oublier l’aspect cumulatif du fluor absorbé rapidement par la muqueuse buccale et son affinité pour l’aluminium [cf. articles sur les vaccins dans ce site].

Bien sûr, certains adeptes de la politique de l’autruche diront toujours que l’on voit difficilement les effets néfastes du fluor dans le comportement de la population. Pourtant, il suffit d’observer un tant soit peu depuis nos quadragénaires jusqu’au adolescents actuels pour constater les effets. On remarquera que beaucoup de jeunes sont souvent plus lucides que les adultes sur l’état et le devenir du monde, mais souffrent en même temps d’un étrange déficit de volonté pour se laisser finalement aller à la recherche de bénéfices faciles et devenir ensuite (pour la majorité d’entre eux) de bons citoyens dociles enfermés dans leurs rêves.

Pourtant, il existe de nombreux moyens simples, naturels, très peu coûteux, efficaces et sans dangers existant depuis longtemps pour renforcer la solidité des dents et des os (produits de phytothérapie, produits marins et produits homéopathiques comme les sels de Schuessler, etc.). Il existe aussi des dentifrices sans fluor en magasin diététique, parapharmacie ou pharmacie (compatibles avec l’homéopathie, bien entendu) qui sont tout aussi efficaces et pas plus chers que les dentifrices ordinaires.

Rappelons que le contrôle de la consommation de sucre et une alimentation bien équilibrée sont les meilleurs moyens d’assurer une bonne solidité des dents et un bon équilibre osseux. Et « alimentation équilibrée » signifiant d’éviter les aliments industriels trop raffinés tout en sachant que les laitages n’ont rien à voir avec la minéralisation des os et des dents.

Bien sûr, 2 à 3 visites par an chez un dentiste constituent une sage précaution d’entretien dentaire. Par ailleurs, tout dentiste honnête et consciencieux confirmera que le simple brossage régulier (au moins 2 fois par jour) est essentiel pour l’hygiène dentaire ; les dentifrices constituant juste la touche de finition optionnelle. Tout le reste n’est que pur commerce.

A chacun, maintenant, de choisir pour son propre intérêt.

(perso le dentifrice bio a base de poudre d’argile me suffit) Source : additifs-alimentaires.net

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Alex Jones 


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Discussion

Une réflexion sur “Fluor, les dents de la mort

  1. Merci pour cet article ,ça fait froid dans le dos et ailleurs…

    Aimé par 1 personne

    Publié par gima46 | 21 juillet 2015, 10 h 09 min

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