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Pasteur, un imposteur ?

Louis Pasteur Photo Nadar Un article long mais remarquable qui permet de mieux comprendre d’où est parti le mythe de Louis pasteur. Quand on voit sur quel genre d’escroc de génie notre médecine se base pour établir ses dogmes, on comprends mieux dans quel état de dégénérescence celle-ci se trouve. Fawkes

« Le Pasteur de la légende Française : héro bienfaiteur de l’humanité ! – « pionnier » de la vaccination…

1er mensonge : Il n’est pas le pionnier.

Partout dans le monde, on cite un anglais : le médecin Edward Jenner qui aurait inoculé le premier ce qu’il appela « vaccine », maladie (variole) spécifique des bovins, afin de protéger les hommes de la variole ou petite vérole. Effectivement, Pasteur se servit de ses travaux un demi siècle plus tard.
 En fait quand on cherche un peu plus loin… : un passage du Santeya Grantharn, [ouvrage sanscrit attribué à d’Hauvantori], prouve[rait] que l’inoculation de la vaccine était pratiquée dans l’Inde à une époque déjà très reculée. L’auteur prescrit les règles suivantes relativement à l’opération : « Prenez le fluide du bouton du pis d’une vache ou du bras d’un homme sur la pointe d’une lancette, piquez-en les bras entre l’épaule et le coude jusqu’à ce que le sang paraisse ; le fluide se mêlant avec le sang, il en résultera la fièvre de la petite vérole. » Il ajoute que la petite vérole contractée par ce moyen sera tout à fait bénigne et n’exigera aucun traitement. Il décrit les caractères que doit présenter le bouton de cette espèce de variole (en effet, Jenner, non informé, a butté sur le fait que le prélèvement sur les boutons ne marchait pas à tous les coups) pour pouvoir préserver à jamais, de la contagion de la petite vérole le sujet qui le porte.
Fin du 18ème siècle, un brame nommé Alep Chobg à Ghazepoor, district de Bénarès, vaccinait déjà.
Humboldt prouva que les habitants de la Cordillère des Andes avaient remarqué l’effet préservatif du vaccin.

Édouard Jenner

Mais Édouard Jenner n’en avait aucune connaissance à l’époque.
–          En 1775, il commence ses études et expérimentations,
–          En 1788 il publie ses recherches sur les causes et les effets de la vaccine.
–          Le 14 mai 1796, il inocula au jeune James Phipps, 8 ans, du pus prélevé sur la main de Sarah Nelmes, une fermière infectée par la vaccine, (ou variole des vaches). Trois mois plus tard, il inocula la variole à l’enfant qui s’est révélé immunisé.
Cette pratique s’est répandue progressivement dans toute l’Europe. (Le mot vaccination vient du latin vacca qui signifie vache).
Le bruit de cette découverte ne tarda pas à parvenir en France, quoique la plus voisine de la patrie de Jenner, ne fût pas une des premières contrées où elle se répandit !
Et c’est seulement à partir du 19ème siècle
– C’est seulement en 1822 que Louis Pasteur pourtant toujours à l’affut d’un bon coup, repris tous les travaux Jenner et de ceux qui avaient déjà une certaine avance sur le sujet.
En plus des travaux de Robert Koch (découvreur de la relation maladie – microbes, connu pour sa découverte de la bactérie responsable de la tuberculose d’où le nom « bacille de Koch »). »

Un individu hors des sentiers battus

Pour devenir un escroc qui ne se fait pas prendre, il faut être un individu hors du commun, Pasteur en était un ! Il ne manquait pas de qualités : d’abord très intelligent, travailleur acharné, (une race d’escrocs qui a tendance à se perdre, aujourd’hui, les escrocs sont souvent partisans du moindre effort).
Il était aussi « brillant », expert en com, comme on dit aujourd’hui, il aurait fait un excellent coach d’entreprise ! Mais surtout avec les moyens du bord, il se tenait toujours au courant des travaux sur lesquels ses pairs se penchaient laborieusement.

La méthode machiavélique de Pasteur

Il possédait une tactique bien à lui, toujours la même, en cela il n’était pas original et il aurait été démasqué s’il ne s’était pas appelé « Pasteur » !
D’abord, il savait reconnaître les bons plans, lorsqu’un confrère était sur la bonne voie, il le sentait ! Alors il déclenchait sa manipulation  classique, [mais] non moins machiavélique :
Il commençait par critiquer ouvertement, la méthode de son confrère n’étant pas encore au point , le confrère lui-même souvent naïvement, indiquait là où il en était, les problèmes sur lequel il buttait, Pasteur les citait et les balayait d’un revers de main, ensuite grâce à la notoriété dont il bénéficiait déjà (par sa brillance et son intelligence toutes deux effectivement reconnues),  il les reprenait sans aucune honte, se les appropriait sans vergogne et prétendait les avoir découverts !!
C’est ainsi qu’il est devenu au fur et à mesure du temps, un « bienfaiteur de l’humanité » et, sur­tout, un mythe intouchable !
Mais le pire c’est que même maintenant que l’on connait la vérité, le mythe s’accroche aux branches, il est même régulièrement alimenté, en voici un exemple flafgrant :

le Pr. Axel Kahn, menteur profiteur!

Avril 2005, une émission de télévision qui nous rappelle que la télévision est [un vrai] fossoyeuse de la vérité et garante du système. Pasteur est élu le deuxième « plus grand français de tous les temps », après Charles de Gaulle.
Pour en remettre une couche n’hésitant pas dans l’ambiance générale à ajouter  un nouveau mensonge à ceux qui déjà entourent Pasteur, le Pr. Axel Kahn, membre du Comité consultatif national d’éthique français, directeur de recherche à l’Inserm, (mais l’un des plus fidèles supporters de Pasteur, car il en vit)  n’hésitait pas à affirmer que c’est grâce à Pasteur que les femmes ne meurent plus en couches de la fièvre puerpérale ! Or, on sait maintenant que cette découverte, en vérité, appartient uniquement au médecin hongrois Ignace Semmelweis qui avait observé que les femmes ne mouraient plus lorsque  tout bêtement, les accoucheurs se lavaient les mains (ainsi prenaient formes les premières mesures d’hygiène qui allaient sauver des millions d’Êtres Humains à travers le monde).
Sylvie Simon nous dit à ce propos :
« Il faut savoir qu’il (Semmelweis) déclencha alors les ricanements de ses confrères et ne parvint pas à les convaincre malgré des résultats évidents. On prétendit que les statistiques qu’il avait publiées étaient erronées, mensongères, et on le révoqua. Il semblerait même que des accouchées aient pu être infectées afin de discréditer la véracité de ses observations. Il finit par se suicider de désespoir. Ses travaux, publiés en 1861, ne furent reconnus qu’en 1890 et ce retard coûta des vies.
Révolté par ce comportement, un autre médecin, mais celui-là écrivain, Louis-Ferdinand Céline, le défendit avec virulence en publiant sa biographie en 1937. Sans doute Axel Kahn ne l’a-t-il pas lue.
Nous pouvons ainsi constater que ce mythe de Pasteur perdure sur des bases totalement erronées, mais que le grand public croit aveuglément parce que la télévision en a parlé.»

 On cache la vérité quand il s’agit de Pasteur!

Il faut savoir que depuis les méfaits de Pasteur, bien des faits ont été rapportés dans des écrits parfaitement authentifiés, en provenance de sommités mondiales, appartenant aux milieux scientifiques, historiques, de la médecine, de ses propres collaborateurs et même de ses proches.
Pour ne citer que les plus célèbres dont on peut à l’heure d’aujourd’hui, retrouver tous les écrits et toutes leurs preuves:
–          le Dr Lutaud,
–          le Dr Philippe Decourt,
–          le Dr Xavier Raspail,
–          Adrien Loir,
–          Ethyl Douglas
–          Hume,
–          Emile Duclaux,
–          Gerald Geison,
et bien d’autres moins connus, mais vrais investigateurs, auraient du suffire à le faire tomber de son piédestal et reconnu comme l’un des plus grand faussaire de notre pays.

 Qui cache la vérité quand il s’agit de Pasteur?

Le dogme pasteurien
Mais si le dogme pasteurien est tellement  ancré dans les esprits, que rien n’a pu encore l’ébranler, et que les Français idolâtrent encore un imposteur !
C’est parce qu’il est le pilier même sur lequel sont fondés les laboratoires pharmaceutiques, avec la vaccination, et une large partie des médicaments. Le dogme pasteurien est toujours aussi vivant et comme le rappelle si bien Sylvie Simon :
 « Et à présent que Pasteur n’est plus là pour piller les résultats de ses pairs ! Ce sont les autres qui les pillent en son nom.
Le même problème se pose pour Pasteur que pour les vaccins : la place manque pour dévoiler tous ses mensonges. Je ne pourrai donc que conseiller au lecteur, s’il veut les découvrir tous, de se référer aux auteurs déjà cités et à l’ouvrage d’Eric Ancelet, pour en finir avec Pasteur, qui résume magistralement ce qui se cache derrière ce person­nage, bien différent de l’image d’Épinal qui le représente officiellement. »
1)      D’abord, Pasteur faisait lui-même des expérimentations et quand celles-ci n’allaient pas dans son sens, dans le sens qu’il souhaitait, il ne cherchait pas plus loin ! Il maquillait tout simplement les résultats ! De la même façon que le font les escrocs et les faussaires, il s’entourait de complices qu’il rémunérait très bien et qui lui donnaient entière satisfaction.

Antoine Béchamp usurpé et manipulé

2)      Comme je l’ai dit dans mon article précédent, il s’appropriait des travaux qu’il avait critiqués chez les autres. L’un des plus sérieux chercheurs du 19ème, qui passaient son temps à élucider les énigmes, les problèmes et que la vie mondaine n’intéressait pas du tout fut sa principale victime : Antoine Béchamp qui avait les diplômes (pas usurpés eux) de médecin, de biologiste, de naturaliste, il fut professeur de chimie pharmaceutique & médicale à la faculté de Montpellier, puis professeur de chimie biologique, professeur de physique à l’Université de Paris et enfin doyen de la faculté libre de Lille.

Le terrain est tout

Béchamp a notamment travaillé sur les travaux de Claude Bernard, dont il a démontré la véracité. Ce qui était très important car ce fut un tournant décisif pour la médecine, que Pasteur n’apprécia pas et remis en cause, ce fut en quelque sorte ce qui décida du chemin qu’allait prendre la médecine ! Maintenant nous en subissant les conséquences :
D’une part les médecines naturelles dans la lignée de Béchamp et de Claude Bernard, basées sur la valeur du terrain ! C’est le terrain qui fait tout ! exemple : entre d’une part un étang d’eau stagnante et de l’autre des moustiques, qui est apparu en premier ? C’est le terrain, en l’occurrence l’étang d’eau stagnante qui a attiré les moustiques.
D’autre part, la médecine moderne et de business, dans la lignée de Pasteur, avec la vaccination à tout va, à la chaine, pour le profit, et la possibilité d’obscures raisons…

Pasteur vole la découverte de Béchamp sur les microbes.

Antoine Béchamp est à l’origine de la « propreté », c’est lui qui a découvert les microbes, le pourquoi des « infections » dans les pathologies. Il est à l’origine de grandes découvertes en physique, en biologie et en médecine et pourtant l’ensemble de son œuvre est complètement inconnue jusqu’à il y a quelques années, quand on a découvert que Pasteur avait jeté son dévolu sur l’œuvre de Béchamp, l’avait systématiquement discréditée, l’avait falsifiée, et en avait tiré les données importantes pour son compte personnel. De nos jours il écoperait au moins de 15 ans !

Pasteur entretient ses relations politiques à des fins de pouvoirs personnel

Pasteur écrivait un jour à un ministre (il avait déjà de belles relations) :
–          « Il est erroné de dire que cette maladie n’est pas constitutionnelle et seulement parasitaire. Enfin, je crois que ces gens-là : Béchamp et son collaborateur sont fous. Mais quelle folie malheureuse que celle qui compromet ainsi la Science et l’Université par des légèretés aussi coupables ! »
En juin 1865, Pasteur fut donc nommé par le gouvernement pour étudier les maladies des vers à soie !
Alors que Béchamp à cette époque avait déjà terminé ses travaux à propos de la maladie des vers à soie : il en démontrait son origine parasitaire et avait nommé ce microbe  « pébrine » et il avait déjà publié ses travaux sans ambigüité sur des revues scientifiques.
Mais Pasteur en colère, fort d’être le représentant légal de l’État lança une croisade contre Béchamp, critiquant ses travaux. Il affirma carrément (on en a les preuves écrites de sa main) qu’il s’agissait bel et bien d’une maladie « constitutionnelle », que les « petits corps » (c’est ainsi que Pasteur et sa clique appelaient les petites bêtes invisibles de Béchamp,  celles qui allaient s’avérer exister réellement et devenir des microbes) que Béchamp considérait comme des « parasites exogènes », c’est-à-dire qui venaient de l’extérieur, étaient tout simplement des cellules malades du ver lui-même !

Pasteur retourne sa veste et s’accapare la découverte de Béchamp !

En 1868, Pasteur devait reconnaitre que Béchamp avait raison – Il ne se démonta pas et décida de faire une déclaration fracassante à l’Académie des sciences et au ministre de l’Agriculture :
–          «  J’ai été le premier à démontrer l’origine parasitaire de la pébrine, « entièrement ignorée avant mes recherches » !!
Il fallait oser !
Mais on le verra, Pasteur ne reculait devant rien pour s’approprier  les découvertes de ceux qui lui faisaient de l’ombre, ce ne fut pas le dernier de ses coups d’escroc.

Pasteur en remet une couche et fait d’une pierre deux coups!

En 1870, dans la foulée, et pour appuyer ses dires, il publie un livre sur les maladies des vers à soie et, on est malin ou on ne l’est pas, il dédie le livre à l’Impératrice, car depuis longtemps, il préparait et s’introduisait (tel un bon manipulateur qui ne lâche jamais sa prise, mais qui quotidiennement creuse et creuse encore pour assoir ses relations) auprès la cour impériale.
Il devint l’ami de ministres influents, amis de représentants officiels, diplomates de pays étrangers, avec derrière la tête une idée bien claire, profiter de ces relations exceptionnelles.
À cette époque, Pasteur se déclarait très « napoléonien », mais après la chute de l’Empire et l‘avènement de la République, il ne fut pas embarrassé du tout, il enleva sa veste… et la retourna tout simplement, il se mit à courtiser les nouveaux venus. Il changea complètement de bord, comme le signalait le journal Impact Médecin du 19 février 1883. Et les nouveaux au pouvoir en furent ravi. De napoléonien il devint donc républicain, dans le monde du business, on ne s’arrête pas à si peu.

La saga de Louis Pasteur, l’imposteur (partie 2)

L’histoire de la rente de 25.000 Fr

Il obtint de son nouvel ami physiologiste républicain Paul Bert, membre de la commission du budget, qu’il fit un rapport à l’Assemblée nationale afin de se faire attribuer une « récompense nationale » sous forme d’une rente annuelle de 12.000 francs – portée ensuite, puisque ça avait marché,  à 25.000 francs – pour avoir sauvé la sériciculture. Après ce coup là, Pasteur ne se sentant plus (pisser) de joie, ouvrit son bec en laissant tomber rien du tout, et ne le referma plus jusqu’à sa mort.
Revenant un peu sur cette magouille pour se procurer ces 25.000 FR au frais de la princesse « République » et parlons un peu de Paul Bert.

Un contestataire, d’origine  janséniste, entre à polytechnique, mais ne sera jamais diplômé, fasciste avant l’heure, mais grand révolutionnaire, très influent  auprès du gouvernement lui aussi révolutionnaire, il a fait une brillante carrière politique, il est à l’origine de manuels scolaires qui décrivait à cette époque la supériorité de la race blanche. Il n’avait qu’une envie : celle de rentrer à l’Académie des Sciences, malheureusement on ne voulait pas d’un libertin dans les rangs de cette institution, en plus un homme qui affichait ouvertement son athéisme.

Pasteur flaire la bonne affaire

Paul Bert raconte lui-même que Pasteur au courant de son désir de rentrer à l’académie des sciences serait venu le trouver et lui aurait tout simplement proposé le deal, Pasteur profitant de son influence, le faisait rentrer à l’académie, en contrepartie, Bert lui assurait l’attribution d’une rente à vie. Ce qui fut fait rapidement ! Au détriment de Davaine qui aurait du recevoir la récompense, il était le protecteur de Pasteur depuis le début de sa carrière, mais Pasteur n’en avait plus besoin et s’attribua même une grande partie de ses travaux. Davaine trahit ne s’en remit jamais.

La morale bafouée

Le résultat du « bien mal acquis ne profite jamais » n’avait aucune prise sur Pasteur, qui fut de ce fait, récompensé pour sa félonie sur Béchamp, s’étant accaparé ses travaux sur la « théorie parasitaire », et cerise sur le gâteau, n’aimant pas voir Béchamp dans la sphère universitaire, parce que son mensonge risquait d’être découvert, il fomenta une intrigue pour lui faire perdre son poste universitaire.

L’histoire des ferments solubles

Puis en 1878, il y eu aussi cette affaire [dite] des «ferments solubles ». [Elle] donna lieu à une bataille rangée entre Pasteur et le chimiste Berthellot etdura pendant presque 2 années, et là encore Pasteur va utiliser l’arme avec laquelle il s’est si brillamment battu contre Béchamp, l’imposture est devenue son cheval de bataille. D’abord il refusa de reconnaître l’évidence et maintint  sa croyance en la théorie de la génération spontanée. Puis il déclara qu’en fait il était à l’origine de ses travaux et se les accapara !
■ PASTEUR DONNE LA RAGE
Dès nos premiers pas à l’école, alors que nous avons déjà fait amplement connaissance avec ce « père de la nation », soit parce que nous avons déjà subi plusieurs vaccins qui nous ont laissé des traces de douleurs, soit parce que nous avons été atteint d’effets secondaires connus tout simplement, mais cachés, tout simplement aussi, nous entendons parler encore, il faut que le message ne cesse ! comme en Corée du Nord ! si vous y regardez bien, c’est exactement la même méthode, et il faut que les enseignants soient crédibles, ils ne sont donc pas dans la combine, mais dans le système où ils ont servi comme cobayes, au même titre que les enfants qu’ils sont persuadés aider. Et quand des parents viennent jeter la suspicion sur les vaccins, oh ! Mon Dieu ! Quel blasphème, en pleine école de la laïcité ! Saint Louis ! (pas St Louis [IX], mais, St Louis Pasteur !) protège nos enfants avec tes vaccins ! Devant nous se dresse certainement le gourou d’une secte inconnue…

Bref, grâce à nos petits cerveaux à reluire, nous apprenons que Pasteur « a sauvé le petit Joseph Meister, mordu à la main par un chien enragé ».
À vrai dire, et dans les faits de l’époque, il y a de fortes chances que ce chien n’était pas enragé du tout et je vais vous expliquer pourquoi. tout simplement d’abord parce que la plupart du temps, le chien est très en pétard ! et il devait l’être contre ce petit Joseph qui lui a tiré la queue ou la langue si c’est un chien trop fier pour le supporter !
Imaginez, il y a actuellement, non pas un cas de morsure de chien par jour, ni même 24, un par heure, ni même 86.000 cas par jour, un toutes les secondes, ni 250.000 cas par jour non, le double ! Près de 500.000 cas de morsures de chien chaque jour, et la rage existe toujours, comme à cette époque ! Et même actuellement, il est recommandé de  se poser la question en premier, et ne rigolez pas ! la plupart du temps on va vacciner la victime contre la rage ! On peut même lire actuellement sur le net :
 A notre époque on a tout prévu
« En cas de morsure par un chien ou lorsque le chien a disparu, l’enfant doit être systématiquement orienté vers l’un des 60 centres de traitement antirabique pour y être vacciné dans un délai de 48 à 72 heures. Le protocole à 4 ou 6 injections est entrepris au moindre doute. »
Cela veut dire que tous les jours l’institut Pasteur vit encore des « bienfaits » de son bienfaiteur, en France on utilise dans les urgences (10% sont des morsures de chien de salon !) Tenez-vous bien:
par an : 1 milliard 300 millions de vaccins payés par la sécu !
Pour un chat et un chien le vaccin obligatoire de la rage coute 50 €avec rappel tous les ans si vous voulez être en règle!
Tous les jours de l’année ! Commencez-vous à comprendre quelle manne financière la vaccination représente et dans ce cas, nous parlons de milliards d’Euros et de Dollars à travers le monde, nous sommes 7 milliards, si la plupart des gens ont accès au vaccin, et croyez-moi, là où règne la famine, on vient vacciner en hélicoptère ! 2 fois par an ! Cela représente donc près de 600 millions de doses de vaccins utilisées tous les jours et ceci, uniquement pour une maladie « très… rare.»

MAINTENANT ACCROCHEZ-VOUS!

Nombre de cas de rage dans le monde depuis 1977, c’est à dire depuis 34 ans :
17 cas … et pas un en France! Mais de qui se moque t-on ?

Revenons à l’arnaqueur original

Donc pour en revenir à Pasteur, il n’existait aucune certitude que le chien fut enragé, car on ne signala aucune autre morsure dans les alentours, ni avant, ni après;
Maintenant imaginons que le chien aurait réellement été enragé.
Le risque pour le jeune Meister était infime, car un animal réellement enragé… ce qui est extrêmement rare, il faut le rappeler…  ne transmettra rarement là aussi la maladie, que dans : 5 à 15 % des cas !

Le vaccin antirabique : l’exemple parfait de la fraude

« L’affaire de la rage » est l’exemple type, l’exemple même, parfait, des mensonges de Pasteur qui ont été « répétés » « répandus » de la même manière que se répandent les « rumeurs », sans aucun fondement réel, sans aucun fondement scientifique, cela parait incroyable mais nous en sommes là ! Des « rumeurs » des mensonges, introduits par ses admirateurs dans la mémoire collective, au point d’être devenus des « véri­tés » pour le commun des mortels.

La fautive? la peur ! la peur de quoi ? de la mort !

Mais il y a une explication à l’établissement de tels mensonges, ce sont : les peurs humaines… et elles sont toutes issues d’une seule et unique peur qui résume notre vie… la peur de la mort ! Le « vaccin » désormais peut dormir sur ses deux oreilles, il à sa botte (secrète), son « immunité » si j’osais dire, et tous les vaccins ont cette même unique force intrinsèque : l’arme secrète qui prétend vaincre directement la mort. Il ne vaut mieux pas badiner avec la mort, et entre deux maux, il faut choisir le moindre, oui mais voilà, on vous a aussi trompé sur le moindre ! Vous verrez plus tard, je vous en reparlerai.

Désormais, dés que l’on va ouvrir la bouche pour vous parler de vaccin, les mots seront toujours associés non pas à « efficacité » mais au risque que vous prenez si vous ne vous vaccinez pas. Un seul mot d’ordre : vous menacer directement, vous, et vos enfants, de mort imminente si vous ne vous faites pas vacciner.

Cela a marché du temps de Pasteur, et cela marche encore en 2015, de la même façon, le médecin référant de mon enfant de 2 ans s’est servi de cette menace ainsi que tous ceux avec qui j’ai parlé de vaccin ! Ils ont la peur au ventre. Je me demande même si l’association « vaccin/peur » ne va pas passer dans les gènes !!
Mais Pasteur, n’est pas le vrai fautif … en fait si l’on y va voir d’un peu plus près.
Contrairement à ce que l’on nous rabâche et dont on nous rabat les oreilles, le vaccin « antirabique » ne fut pas créé par Pasteur, désolé pour le mythe…mais par Henri Toussaint, un professeur d’une rare intelligence, à l’École vétérinaire de Toulouse, dont le nom n’a pas marqué l’histoire… Vous imaginez prononcer : « institut-tou sain ! Ce n’est pas sérieux, ha ha ha… mais revenons à nos moutons.
Toussaint avait réussi à bien atténuer la virulence du virus en chauffant la préparation et en y ajoutant du phénol, un antiseptique.
Il est intéressant de remarquer ici ce que dit le Web [au sujet] de Toussaint :
« il proposa des procédés de vaccination contre le charbon, notamment par atténuation de la virulence à l’aide d’un antiseptique (phénol), ce qui donne lieu à des accusations de plagiat contre Pasteur ! qui, sans le dire, utilisa lui aussi un antiseptique (le bichromate de potassium) lors de la célèbre expérience de Pouilly-le-Fort. »
Quand on lit : « ce qui donne lieu à des accusations de plagiat contre Pasteur »
Voyez à quel point les mensonges sur Pasteur et les vaccins ont la vie dure, quand vous lisez les biographies utilisées pour écrire cela, tous les livres cités en références disent tous que Pasteur est l’usurpateur, alors ? vous voyez comment on arrive encore et toujours à tromper les « gens-moutons ». Remarquez, les laboratoires veillent au grain, ce sont eux qui donnent les informations officielles de publication. C’est comme pour les médicaments ou les vaccins eux-mêmes, ce sont les laboratoires producteurs qui font les tests de validité et qui les donnent à l’Affsaps ! Vous imaginez ! Mais c’est comme ça.

Le fameux vaccin-killer de Pasteur!

Le vaccin de Pasteur, à base de moelle desséchée, était donc très dangereux et fut bien vite abandonné, on a aucun compte des expériences faites avec ce vaccin tueur, Pasteur n’en a noté que quelques cas… et le jeune Meister (justement parce qu’il était jeune et « en pleine santé » a eu beaucoup de chance d’en réchapper ! D’ailleurs, le collaborateur de Pasteur, Emile Roux, avait estimé que l’injection du vaccin Pasteur était trop hasardeuse, il eu peur pour la suite, d’être accusé de meurtrier, il savait qu’il n’avait pas la notoriété de Pasteur et que celui-ci s’il en avait besoin se retournerait contre lui ! Il avait donc choisi « officiellement » et devant témoins de se désolidariser des manipulations quasiment meurtrières de son chef, faisant face à Pasteur fou de « rage » ha ha ha, il avait refusé catégoriquement de s’associer et d’associer son nom aux premiers essais dits de « traitement intensif», c’est-à-dire plusieurs injections pendant douze jours !
Le jeune Meister ne mourut pas, contre toute attente d’Emile Roux, et donc Pasteur venait d’inoculer le premier vaccin qui guérit de la rage ! C.Q.F.D. ! Et comme disait Coco : « Circulez, y’a rien à voir !»

Malheureusement il y eu à voir.

L’élément le plus caractéristique de la malhonnêteté de Pasteur et de ses collaborateurs fut certainement le drame qui suivit,

la mort d’un enfant de douze ans…

mort, des suites de la vaccination pratiquée par Pasteur.
Le jeune garçon qui s’appelait Edouard Rouyer n’eut pas la chance de Meister. Il fut mordu le 8 octobre 1886 par un chien dont on ne dit rien, ou dont Pasteur ne dit rien, ce qui en fait un chien errant ! Potentiellement dangereux avec les idées transmises déjà à l’époque. (gardez en mémoire le nombre de morsure, le nombre de cas très rares). Si tôt présenté au grand manitou Saint, oh non pardon, ce n’est pas le même ! Pasteur lui inocula son vaccin-killer décrié par Roux, il utilisa de la même manière « la méthode intensive » et deux semaines après, exactement le 26 octobre l’enfant mourut.

Le père porte plainte contre Pasteur

C’est comme de porter plainte contre Sanofi ! Déjà à l’époque, ça y ressemblait.
Une enquête judiciaire fut alors ouverte après la plainte déposée par le père de l’enfant qui regretta amèrement d’avoir amené son enfant à ce charlatan, pour déterminer la cause de sa mort. Beaucoup de monde dans le cercle médical, au courant de ce qu’avait fait Pasteur.
Roux qui commençait à se féliciter de ne pas avoir été complice d’un meurtre qui devait fatalement se produire, au vu des ingrédients nocifs et mortels utilisés, se vit récupéré et on l’invita à retourner sa veste pour le bien de l’humanité! Vous allez voir de quelle manière.
Beaucoup de monde, donc, ne se faisait pas d’illusions sur sa culpabilité, du moins dans les milieux scientifiques et médicaux, mais ce qui était redouté, et qui finalement peinait tout le monde, c’est de voir ternir une si belle carrière, une fierté Française ! Personne ne voulait cela.

Le stratagème qui sauva Pasteur

Dabord, les tribunaux se jugèrent eux-mêmes incompétents en la matière et comme par un coup de baguette magique ne pouvant venir que de Dieu en personne, c’est le professeur Brouardel qui se retrouva chargé du dossier Pasteur.

Qui est Brouardel ?

Brouardel, à l’époque, un peu l’Abbé Pierre de la médecine, une éminence bardée de diplômes universitaires, de titres honorifiques, qui finira académicien, un sage parmi les sages, ne pouvait prendre QUE la bonne décision, tout le monde était d’accord, et s’en remit à lui. Et (bonne déduction de la part de ses pairs) sa décision quel quelle fut, vu le personnage, ne pourrait jamais être contestée.
A lui, qu’incombait maintenant la responsabilité de décharger ou de faire tomber de son piédestal cet escroc de malheur qui s’appelait Pasteur.  Ah j’oubliais, Brouardel, était un ami intime de Pasteur, il l’a très tôt soutenu dans ses thèses, il prononca Le discours concernant la rage à l’Académie de médecine en 1887. Son choix se porta donc tout naturellement à sauver l’honneur de la France.

D’abord découvrir la vérité

Il fallait d’abord découvrir la vérité, ensuite on aviserait. Brouardel avait confiance en Emile Roux qui lui semblait le moins « faux cul » et le moins escroc de l’équipe de (b)granquignols du laboratoire de Pasteur. Après ce qui s’était passé, c’est donc lui qui va aller vers Roux et lui demander son aide.
Dans le laboratoire d’Emile Roux, ils inoculèrent une partie du bulbe cervical de l’enfant à des cerveaux de lapins sains et, quelques jours plus tard, les lapins moururent de la rage. Cela leur confirma ce qu’ils craignaient le plus, mais qui était évident.
Brouardel alors, en grand sage, lui qui a passé une partie de sa vie à réformer la médecine afin d’en écarter les charlatans, allait agir bien autrement que lui dictait sa conscience.

Le processus machiavélique pour sauver la peau de Pasteur

Il avait besoin de Roux à ses côtés, tout le monde savait que Roux ne croyait pas en l’efficacité du vaccin-killer de Pasteur. Brouardel pris Roux entre quatre yeux et la main sur l’épaule, ce qui était quand même un grand honneur.
Il lui fit retourner sa veste, le but de la manœuvre était délicate, Pasteur avait beau être une légende déjà vivante, il n’en avait pas moins commis des erreurs plus grosses que lui, mais, déjà à cette époque, Pasteur avait fait envisager l’énorme potentiel financier de la vente de vaccins pour tous ! Là ça n’était plus de l’escroquerie, mais à ce niveau, du pur génie ! Si le sage entre les sages disait que Pasteur avait raison, et qu’Emile Roux reconnaissait la même chose, la partie pouvait être gagnée.

En accord avec Roux, Brouardel décida de porter un faux témoignage devant la justice pour dissimuler la vérité.
Il s’agissait (comme il l’avouera enfin beaucoup plus tard), « d’éviter la reconnaissance officielle d’un échec qui entraînerait, selon les termes de Brouardel lui-même, « un recul immédiat de cinquante ans dans l’évolution de la science », ainsi que le déshonneur pour Pasteur, comme le rapporte Philippe Decourt dans Les vérités indésirables, le cas Pasteur. Le rapport fourni au procureur contenait un mensonge monumental :

« Les deux lapins sont en bonne santé aujourd’hui, 9 jan­vier 1887, c’est-à-dire quarante-deux jours après les inoculations. Les résultats négatifs des inoculations pratiquées sur le bulbe de cet enfant permettent d’écarter l’hypothèse que le jeune Rouyer ait succombé à la rage ». Pasteur déclara que l’enfant était mort d’urémie.

Pasteur parrain – système mafieux

Mais il n’était pas suffisant de falsifier les faits, Pasteur et ses deux complices désormais, Roux et Brouardel, s’employèrent à faire taire les opposants qui connaissaient la vérité.
Ca ne fut pas une mince affaire, il y eu tout une série de chantages, pots de vin, menaces en tout genre, un livre n’y suffirait pas, on entrait là dans les manœuvres du grand banditisme, et les méthodes de la Maffia furent employées, c’est étrange comme encore à l’heure actuelle, certains faits se rapprochent des faits de cette époque, notamment avec le cas du Docteur Marie-Hélène Groussac et les nombreuses tentatives d’assassinat sur sa personne, défendue par un faux avocat qui aura accès à tous ses documents les plus secrets et qui se révèlera par la suite appartenir aux services secrets français !

C’est le dessous d’un panier de crabes pourris par le fric qui annoncent ce que sera la médecine de demain, celle que l’on a aujourd’hui ! Digne fille de Pasteur.

Brouardel alla même jusqu’à affirmer que sur cinquante personnes traitées par les inoculations intensives, il n’y avait eu aucun décès. Or des dossiers que l’on a pu récupérer des héritiers de Pasteur, et particulièrement l’un d’eux sans lequel, on en serait encore à penser ce que l’on a voulu à cette époque que l’on pense maintenant ! Nous savons que la méthode avait fait des émules, et en 1886, dans les cas répertoriés en France et à l’étranger, les morts à mettre officiellement au passif de la méthode Pasteur s’élevaient alors à soixante-quatorze: 40 cas mortels à l’étrangers et 34 cas mortels Français avec la méthode qui avait tué le jeune Rouyer. Certains étaient morts en présentant les symptô­mes de la rage ordinaire, d’autres avaient succombé à une affection nouvelle qui fut appelée la « rage des laboratoires ». Ces derniers présentaient les symptômes de paraplégie rabi-forme observés chez les lapins servant à la culture du virus pasteurien**.
**    La Méthode Pasteur contre la rage par le Dr Xavier Raspail – 1888
D’ailleurs, Pasteur allait lui-même signalé que pendant la période du 9 novembre 1885 au 30 décembre 1886, sur 18 malades vaccinés, neuf moururent dans les trois semaines suivant la morsure. Toujours sans considération de savoir si l’animal avait ou non la rage !

Pasteur parrain mafioso est désormais aux commandes!

En mars 1886, Pasteur allait encore monter dans l’escalade à la tricherie et à la manipulation, il se savait soutenu par des industriels qui se préparaient déjà à faire beaucoup d’argent sur le dos de vos aïeux et grands parents ! Il déclara officiellement au Dr Navarre :
 « Je n’admets pas qu’on discute désormais mes théories et ma méthode ;
je ne souffrirai pas qu’on vienne contrôler mes expériences. » !
Pasteur venait d’inaugurer une nouvelle pratique désormais qu’il allait institutionnaliser, celle du mensonge scientifique, proféré avec impudence par des hommes de science auréolés d’un prestige usurpé.

le premier vaccin antirabique, un échec retentissant.

L’histoire n’a finalement retenu ce que l’on a décidé qu’elle retiendrait : le succès de ce vaccin, mais a oublié de dire qu’il avait multiplié les décès par la rage.
En fait de triomphe, ce fut un échec retentissant, mais savamment étouffé, un pétard bien mouillé, mais un premier apprentissage de l’art de cacher la vérité au sujet vaccinal.  Car il n’y a jamais eu de preuves scientifiques rapportées, ce que la médecine prétend toujours faire, et elle est la première à refuser de reconnaitre les médecines énergétiques qui faute de preuves scientifiques pourtant apportent des preuves visuelles de résultats. En plus pour la vaccination contre la rage,  jamais personne n’a pu prouver son efficacité. Tout d’abord parce qu’il était pratiquement impossible d’apporter la preuve que les chiens incriminés étaient atteints de la rage (aussi parce qu’on s’est bien gardé de les chercher) et ensuite parce que le nombre de vaccinés qui mouraient était trop élevé pour qu’on souhaitât en tenir compte.
Léon Daudet a raconté l’horrible mort de six paysans russes mordus par un loup et vaccinés par Pasteur. À ce propos, l’écri­vain s’éleva à l’époque contre ce qu’il appela «la nouvelle morticoli » et publia une série d’articles sur le sujet.
Quant au Pr. Michel Peter, de l’Académie de médecine, il a violemment critiqué les méthodes de Pasteur et a écrit au Dr Lutaud, rédacteur en chef du Journal de médecine de Paris:
« Je suis d’accord avec vous sur tous les points : la médication de M. Pasteur,
soi-disant préservatrice de la rage, est à la fois une erreur et un danger. »
Pour ce membre éminent de l’Académie de médecine, c’est pour des raisons « peu scientifiques » que Pasteur s’est efforcé de faire croire à la fréquence de la rage. En effet, Pasteur évoquait alors des centaines de cas de rage qui mettaient des vies en danger de mort.
« Or, la rage chez l’homme, est une maladie rare, très rare. »
le médecin qui rapporte ces mots déclare en avoir vu  deux cas, en trente-cinq ans de pratique hospitalière et civile, et tous ses collègues des urgences des hôpitaux, de la ville, comme de la campagne, comptent par unités et non par dizaines (encore moins par centaines), les cas de rage humaine qu’ils ont observés dans toute leur vie.
    Pour amplifier les bienfaits de sa méthode  et pour en masquer les insuccès,  M. Pasteur a intérêt à faire croire plus forte  la mortalité annuelle par la rage en France.  Mais ce ne sont point là les intérêts de la vérité. »     Ce procédé basé sur la peur sera repris plus tard   par les laboratoires qui fabriquent les vaccins   et par leurs complices.
Ref : ORIGINE DE LA VACCINE PAR J. AUSTRUY
–          Le complexe médico-industriel pas Attac
–          L’intox par Dr Bruno Donatini
–          Les inventeurs de maladies par Jörg Blech
Sources :  Extraits de
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