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Dossier

Français, arrêtez de manger et boire de la merde !

LE MYTHE DU LAIT…

« Depuis les années 20, les industriels du lait ont remarquablement réussi à cultiver un environnement dans pratiquement tous les secteurs de notre société – de la recherche à l’éducation, et des relations publiques à la politique – pour nous faire croire que le lait de vache et les produits laitiers sont bons pour la santé… Ne vous méprenez pas ; l’industrie laitière a toujours eu virtuellement tout le contrôle sur l’ensemble des informations concernant la santé publique qui sont portées à l’attention de l’opinion » Docteur. T. Colin Campbell

  1. La puissance des lobbies du lait
  2. Le lait de vache est mauvais pour la santé !!
  3. Le mythe du calcium
  4. Les alternatives végétales

LA PUISSANCE DES LOBBIES DU LAIT

Le mythe du lait nous est asséné quotidiennement par une industrie laitière multi-milliardaire en dollars, une industrie qui a répété son message marketing si souvent et pendant si longtemps que la plupart des gens sont maintenant convaincus que les produits laitiers sont bons, et même essentiels, pour la santé, et ce, malgré l’accumulation des preuves du contraire ! (Voir ci-dessous : « Le lait de vache est mauvais pour la santé »)

La raison de cette désinformation ?… L’industrie laitière a infiltré la plupart des organismes officiels de recherche et/ou de communication sur les rapports entre la nourriture et la santé. Voici quelques exemples tirés du livre « Lait, mensonges et propagande » de Thierry Souccar (directeur de la rédaction des sites lanutrition.fr et sante.nouvelobs.com ; responsable des questions de santé et nutrition pour Sciences et Avenir depuis 1994 ; membre de l’American College of Nutrition) :

  • En France, l’industrie laitière assure une large part du financement de l’Institut Français pour la Nutrition (IFN), une structure très influente auprès des pouvoirs publics, et qui organise notamment des colloques sur le rôle des aliments transformés sur la santé (aliments fabriqués par les bâilleurs de fonds de l’IFN…)
  • Les grands de l’industrie laitière ont aussi fondé leurs propres « conseils scientifiques », qui communiquent ensuite les messages des producteurs et distributeurs de lait, sous une forme très « officielle » au grand public, aux médecins, et conseillent même les organisations de santé nationales et européennes ! C’est le cas par exemple du CERIN (Centre de Recherche et d’Information Nutritionnelles – pas de trace de lait là-dedans !), un nom bien rassurant et quasi-officiel, qui leurre chaque année des journalistes, et jusqu’à la Commission Européenne, un temps persuadée que CERIN était un organisme officiel !
  • La direction du Programme National Nutrition Santé (PNNS), une émanation des ministères de la Santé, de l’Education Nationale et de l’Agriculture, a été confiée en 1999 à un médecin siégeant à l’Institut Candia. Dès l’année suivante, le PNNS se fixait comme objectif prioritaire « d’augmenter la consommation de calcium » chez les Français, en consommant notamment « trois produits laitiers par jour »… Le scandale du conflit d’intérêt, révélé en 2007 par la première édition du livre de Thierry Souccar, a poussé le « premier responsable de la nutrition française » a renoncer enfin à siéger chez Candia…
  • En 2005, sur les 29 membres du comité d’experts en nutrition humaine de l’Afssa (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments), c’est-à-dire le comité chargé de conseiller les Français sur leur alimentation, 20 avaient des liens de collaboration avec l’industrie laitière. 13 de ces experts travaillaient avec Danone. Le Président du comité lui-même siégeait au conseil scientifique de Nestlé France…
  • Et il y a encore pleins d’autres exemples similaires… ! (Voir le livre : « Lait, mensonges et propagandes »)

La stratégie des producteurs de lait et de produits laitiers est donc particulièrement efficace et puissante, reposant sur l’établissement de liens étroits et réguliers avec des médecins, des chercheurs (d’ailleurs souvent naïvement persuadés de l’intérêt des laitages), et surtout des organismes publics…

L’industrie laitière dispose ainsi d’une armée de lobbyistes, de diététiciens, de consultants en relations publiques et en communication… mais la vérité n’est pas de son côté !

LE LAIT DE VACHE EST MAUVAIS POUR LA SANTE !!

Le lait de vache est parfait pour celui à qui il était destiné à l’origine : son petit, le veau ! Il n’est pas fait pour l’être humain !! Ca devrait être évident… Le lait de chaque mammifère est spécifiquement adapté aux besoins particuliers de chaque espèce. D’ailleurs, dans la nature, aucun autre mammifère ne boit le lait d’un autre animal : c’est tout-à-fait contre-nature ! De même, aucun autre mammifère ne continue à boire de lait après la période de sevrage…

Le lait de vache est beaucoup plus riche que le lait maternel humain, et permet au petit veau de décupler son poids de naissance en un an ! Ce lait est totalement inadapté à notre organisme, ce qui en fait littéralement un poison pour notre corps… (On sait d’ailleurs que plus de 75% de la population mondiale est intolérante au lait de vache !! Ce n’est pas un hasard…)

Le lait de vache élève le cholestérol sanguin et les graisses du sang, et contient trois fois plus de caséine que le lait maternel humain. Cette caséine est une colle puissante qui encrasse l’organisme de façon considérable.

Le lait est un concentré de graisse, de cholestérol, d’antibiotiques, de bactéries, et même… de pus ! Hummm… Miam !

L’industrie laitière (et les chercheurs de l’INRA et d’ailleurs) a réussi à transformer une vache normale, en une « usine à lait », produisant jusqu’à 10.000 litres de lait par an !! Un rythme affolant et totalement contre-nature pour ces pauvres créatures, victimes de la folie humaine… (Voir La souffrance cachée derrière le lait et les oeufs). Les vaches n’étant absolument pas faites pour produire ces quantités abérrantes de lait, elles développent des infections à répétition du pis, qu’on appelle mamittes, et lors de la traite, le pus et les bactéries s’écoulent avec le lait… (voir photo ci-contre)

Pour essayer de contrôler les maladies et infections, de grandes doses d’antibiotiques sont données aux vaches, qui finissent eux aussi dans le lait. Les enfants sont particulièrement vulnérables aux conséquences d’une quantité d’antibiotiques trop élevée, que les chercheurs relient à une possible inhibition du développement du système immunitaire.

Par ailleurs, d’après Robert Cohen, un biologiste et chercheur, qui a écrit l’un des livres les plus documentés sur la question (pas encore traduit en français) : « Milk, the deadly poison » (Le lait, un poison mortel), le lait augmente les risques de cancers, favorise l’ostéoporose, et contribue aux maladies cardiovasculaires

Plus récemment, en France, dans son livre « Lait, mensonge et propagande » dont nous avons déjà parlé, Thierry Souccar explique pourquoi la consommation de lait favorise le développement de nombreux cancers, (notamment le cancer de l’ovaire et le cancer de la prostate), à cause, entre autres, de l’IGF-1, bras armé de l’hormone de croissance, une substance qui stimule la prolifération des cellules cancéreuses. (Voir article : « Supervache et le lait enchanté »)

En effet, les résultats de nombreuses recherches et études scientifiques démontrent les réels dangers du lait de vache pour l’homme. Par exemple :

  • Cancers : Le « Physicians Committee for Responsible Medicine » (Association de Médecins pour une Médecine Responsable : organisme américain qui regroupe 100 000 membres, dont 5 000 médecins) démontre que des molécules du lait provoquent la surproduction de IGF-1 (un facteur de croissance de type insuline), qu’on a déjà relié à la croissance des cellules cancéreuses : « Depuis les années 80, plus de 60 études montrent un lien direct entre un niveau élevé d’IGF-1 et le cancer du sein, du côlon et de la prostate » (Professeur Samuel Epstein, Président de la Coalition pour la Prévention du Cancer aux Etats-Unis).
  • Cancer du sein : De nombreuses études ont démontré un lien direct entre la consommation de viande et de produits laitiers avec les risques de cancers, et notamment le cancer du sein, le cancer colorectal et le cancer de la prostate (voir site, en anglais, du Physicians Committee for Responsible Medicine). Cela est dû notamment aux graisses saturées, aux protéines animales et aux hormones contenues dans le lait, chacun de ces éléments étant un facteur d’augmentation du risque de ce cancer. En Asie, où la consommation de lait est extrêmement rare, il n’y a pratiquement pas de cancers du sein ! Une étude au Japon montre que les femmes qui adoptent une alimentation « à l’occidentale » (basée sur la viande et les produits laitiers) augmentent de 8 fois le risque de développer un cancer du sein par rapport aux autres japonaises qui ont un régime à tendance végétarienne, et qui ne mangent pas de produits laitiers. Si certaines études ont montré un impact « modéré » du calcium et de la vitamine D pour réduire les risques de cancer du sein, cela ne veut pas dire pour autant qu’il faut boire du lait de vache (comme l’industrie laitière voudrait bien nous le faire croire !). On peut trouver de bien meilleures sources de calcium dans l’alimentation végétale (voir ci-dessous). Pour réduire les risques de cancer du sein, les femmes devraient donc éviter la viande, le lait et les autres produits laitiers. (Voir témoignage du Professeur J. Plant : « Guérir le cancer du sein en éliminant les produits laitiers »)
  • Cancer de la prostate : Au sujet de la prévention du cancer de la prostate, la science est claire : les hommes qui ne consomment ni lait, ni produits laitiers, ont beaucoup moins de risques de développer cette maladie mortelle. Selon la Fondation Mondiale pour la Recherche sur le Cancer et l’Institut Américain pour la Recherche sur le Cancer, onze études sur des populations humaines différentes ont relié la consommation de lait avec le cancer de la prostate. Par exemple, une étude réalisée sur environ 21 000 hommes, et publiée par la Harvard’s Physicians Health Studies, indique une augmentation de 34% des cas de cancer de la prostate chez les hommes qui consomment plus de deux portions quotidiennes de lait (ou produits laitiers). Une autre étude portant sur 50 000 sujets mentionne une hausse de 70% des cas de cancer chez les hommes qui consomment plus de lait que la moyenne…
  • Infarctus et maladies cardiovasculaires : Depuis les années 70, d’innombrables études scientifiques ont démontré que le lait et les produits laitiers (yaourts, fromages, beurre…) sont une cause majeure des maladies cardiovasculaires, de l’obstruction des artères, et des infarctus. Des études ont prouvé par ailleurs que ce ne sont pas seulement les graisses et le cholestérol contenus dans le lait qui sont responsables de ces maladies, mais aussi les protéines animales et les glucides du lait, ou lactose (présents aussi dans les laits écrémés)… En Août 99, le docteur Caldwell Esselstyn, chercheur de la prestigieuse Clinique de Cleveland (la première clinique spécialisée dans les maladies cardio-vasculaires aux Etats-Unis) a expliqué dans « The American Journal of Cardiology » comment il pouvait protéger ses patients contre les infarctus en leur prescrivant un régime végétalien (sans aucun produits animaux).
  • Diabètes : Une étude publiée dans « The American Journal of Nutrition » et portant sur des enfants de plus de 40 pays dans le monde a démontré que l’incidence de diabètes juvéniles est directement corrélée à la consommation de lait et autres produits animaux. Plus les enfants consommaient de produits laitiers et autres produits animaux, plus ils risquaient de développer une forme de diabète, tandis que plus les enfants étaient végétariens et végétariens stricts (végétaliens), plus ils étaient à l’abri de cette maladie ! (Muntoni et al., 71 (2000),1525-9). Par ailleurs, sur le site internet du Physicians Committee for Responsible Medicine (en anglais), des études montrent qu’un régime végétalien, sans lait ni produits laitiers, améliore considérablement la condition des diabétiques, et pourrait peut-être guérir le diabète…
  • Ostéoporose : Après avoir travaillé sur 34 études publiées dans 16 pays, les chercheurs de l’Université de Yale ont conclu que les pays avec le taux le plus élevé d’ostéoporose étaient ceux dans lesquels les gens consomment le plus de viande, de lait et autres produits animaux ! Selon le Dr McDougall : « Pays par pays, les gens qui consomment le plus de calcium ont les os les plus fragiles et les taux les plus élevés d’ostéoporose ».
  • Allergies : Selon les études de l’Académie Américaine sur les Allergies, l’Asthme et l’Immunologie, le lait de vache est la première cause des allergies alimentaires chez les enfants. 50% des enfants présenterait des allergies au lait. Pour ces enfants, et pour les adultes qui sont allergiques aux produits laitiers, le lait favorise le développement de mucus et de problèmes persistants comme la toux chronique, les infections de la sphère ORL (appareil respiratoire, oreille), l’asthme… De plus en plus de médecins et diététiciens réalisent que le fait de supprimer la consommation de produits laitiers peut être la solution à de nombreux problèmes de maladies infantiles comme la constipation, le nez qui coule, la colique, les infections de l’oreille, les gaz, etc…
  • Flatulences et intolérance au lactose : Environ 75% de la population mondiale (!) est intolérante au lactose, une condition qui provoque des ballonnements et des gaz, des crampes intestinales, des diarrhées, ou des nausées… Ainsi, de très nombreuses personnes dans le monde sont intolérantes au lactose sans le savoir, et empoisonnent quotidiennement leur organisme en consommant du lait, alors que des alternatives de qualité sont disponibles (lait de soja, de riz, d’amandes…, fromages et yaourts au soja…).
  • Infections des oreilles : La production de mucus engendrée par la consommation de lait provoque de nombreuses réactions allergiques chez les enfants, et notamment des congestions nasales. Et lorsque les passages deviennent bloqués et irrités, l’infection de l’oreille est une conséquence fréquente. Ces effets du lait sont de mieux en mieux connus maintenant, et c’est pourquoi presque tous les pédiatres recommandent aujourd’hui l’arrêt de la consommation de lait en cas d’infection des oreilles.
  • Obésité : Les médecins et les diététiciens savent depuis longtemps que les aliments avec un taux élevé de graisses, comme le lait, le fromage, le beurre… contribuent à l’obésité. N’oublions pas que le lait de vache permet au petit veau de décupler son poids en un an !!
  • Acnée : Une étude conduite par le Dr JK Fisher sur 1 088 adolescents, sur 10 ans, a conclu que le lait était une des causes principales de l’acnée chez certains de ses patients. Et lorsque ces patients diminuaient leur consommation de lait, leur acnée diminuait proportionnellement. Pour le Dr Fisher, les larges quantités de graisses saturées, ainsi que les hormones produites naturellement dans le lait des vaches enceintes, aggraveraient l’acnée. Le docteur James E. Fulton, Chef de l’Institut de Recherche sur l’Acnée à Newport Beach en Californie pense que l’iode (qui est transmise au lait par l’utilisation d’équippements contaminés et par les médicaments donnés aux vaches) contenue dans le lait peut irriter les pores et déclencher des crises d’acnée…

Dans le monde entier, de plus en plus de voix s’élèvent pour dénoncer les méfaits du lait (des médecins, des diététiciens, des chercheurs…), ce qui effrait les producteurs laitiers, et les gros lobbies montent au créneau pour nier ou minimiser les résultats de ces études, et pour vanter les soit-disant bienfaits que le lait apporterait à la santé, notamment grâce au calcium contenu dans le lait…

LE MYTHE DU CALCIUM…

Grâce, là encore, à l’excellent travail de propagande des puissants lobbies de l’industrie laitière (qui possède les « droits exclusifs psychologiques » sur le calcium dans les produits alimentaires…), le lait est présenté comme le seul aliment à contenir le calcium dont l’homme aurait besoin, et l’on vous suggère régulièrement que sans le lait et les produits laitiers, vous pouvez être certain de développer un jour ou l’autre l’ostéoporose et d’autres problèmes osseux…

Mais dans ce cas, comment expliquer que les Asiatiques, qui traditionnellement n’avaient jamais consommé de lait, n’ont commencé à souffrir de l’ostéoporose, et d’autres problèmes osseux, qu’à partir du moment où ils ont adopté le régime américain (régime de lait et de produits laitiers) ?! Par ailleurs, aux Etats-Unis, pays où l’on consomme énormément de lait, comment expliquer dans ce cas que 25 millions d’Américaines développent l’ostéoporose ?!…

Contrairement à ce que l’on entend dire partout, le calcium contenu dans le lait de vache (et des autres animaux) n’est pas assimilé correctement par notre organisme ! En effet, le lait est trop riche en protéines qui, pour être éliminées par le corps, obligent celui-ci à mobiliser son propre calcium ! Du coup, les produits laitiers sont eux-même l’une des causes de l’ostéoporose !!

Par ailleurs, pour absorber le calcium, le corps a besoin de quantités de magnésium équivallentes. Or il y en a très peu dans le lait de vache, ce qui contribue aussi à rendre le calcium du lait très peu assimilable par l’organisme humain…

Dans une étude financée par le « National Dairy Council » lui-même (Conseil National de l’Industrie Laitière aux USA), on a donné 3 verres de 25 cl de lait écrémé par jour pendant deux ans à un groupe de femmes en post-ménopause, et leurs os furent ensuite comparés à ceux d’un autre groupe (de contôle), constitué de femmes à qui on n’avait pas donné ce lait. Le premier groupe a consommé 1.400 mg de calcium par jour, et a pourtant perdu deux fois plus de densité osseuse que le groupe de contrôle !! Les chercheurs qui ont été mandatés par le National Dairy Council pour faire cette étude en concluent : « Cela a pu être causé par l’augmentation de 30% de l’apport en protéines pendant la supplémentation en lait… Les effets défavorables de l’augmentation de l’apport en protéines ont été rapportés par plusieurs laboratoires, le nôtre inclu » (et ils citent ensuite une dizaine d’autres études…).

Le Docteur John McDougall, qui a examiné toutes les études nutritionnelles disponibles sur le sujet, a commenté ces études en disant : « Cela va sans dire, ces résultats n’ont jamais fait la une des journaux ! » Et malgré toutes les preuves contradictoires, même dans leurs propres laboratoires, l’industrie laitière continue à affirmer que si l’on consomme 3 verres de lait par jour, nos os seront plus forts et que l’on peut être sûr de ne pas développer l’ostéoporose… faisant ainsi de l’ombre aux véritables mesures préventives, comme l’exercice physique en particulier (qui permet une bonne fixation du calcium).

Pour arrêter enfin de nous exposer aux risques et problèmes liés à la consommation du lait de vache et des produits laitiers, tout en donnant à notre corps les nutriments dont il a réellement besoin, nous pouvons nous tourner vers le monde végétal…

LES ALTERNATIVES VEGETALES

Le calcium présent dans le lait de vache provient… des végétaux qu’elle consomme !! Alors allons directement à la source ! C’est meilleur pour nous, meilleur pour les vaches et meilleur pour les veaux !! (Voir La souffrance cachée derrière le lait et les oeufs).

Nous pouvons trouver tout le calcium dont nous avons besoin dans les végétaux, et les sources végétales de calcium sont de bien meilleure qualité et bien mieux adaptées à notre organisme que le lait de vache. Parmi ces sources, on peut citer : les légumes (en particulier les légumes verts feuillus, le chou, brocolis, asperges, épinards, cresson…) ; les céréales (avoine…) ; les oléagineux (amandes, noix, noisettes…) ; les légumineuses (haricots…) ; les fruits secs (figues, dattes, raisins, abricots…) et aussi les oranges, le persil, les graines de sésame, le tofu, le lait de soja renforcé en calcium végétal… Toutes ces sources végétales recèlent du calcium parfaitement assimilable par le corps humain, et les protéines des plantes n’aboutissent pas à la perte de calcium, comme c’est le cas avec les protéines animales ! L’eau minérale est aussi une autre source de calcium.

Par ailleurs, la plupart des sources végétales de calcium sont aussi d’excellentes sources de magnésium, que l’on retrouve en particulier dans les légumes verts feuillus, les choux, les haricots, les brocolis, les petits pois, les haricots verts, les grains entiers, le tofu, les oléagineux (noix, noix de cajou, noix de pécan), les fruits secs (figues, dattes, abricots, raisons), les avocats, les bananes…

La vitamine D favorise aussi l’absorption du calcium par le corps. Notre corps produit la vitamine D lorsque la peau est exposée à la lumière du soleil. Pour une personne à la peau claire, une exposition au soleil du visage et des avant-bras pendant 15 minutes par jour, est suffisante. Le temps d’exposition devra être allongé pour les personnes à peau plus foncée. En cas de faible exposition solaire (enfants, personnes âgés), des compléments à base de vitamine D2 sont utiles (une ampoule par an de Stérogyl A suffit à couvrir les besoins d’un adulte).

Et pour remplacer le lait de vache et les produits laitiers, on trouve facilement dans les magasins bios et dans les grandes surfaces (qui proposent de plus en plus de choix) du lait de soja (souvent renforcé au calcium végétal), lait de riz, lait d’amandes, lait de noisettes… ainsi que des margarines végétales, des fromages au soja (ail et fines herbes, etc…) et des yaourts au soja (nature, chocolat, vanille, fruits…). Toute une gamme de goûts différents à essayer !

Le lait de vache n’est pas fait pour les humains ! Laissons-le enfin à qui il appartient de droit… le petit veau !!

Sources : Livre de Thierry Souccar : « Lait, mensonges et propagande » ; Site internet LaNutrition.fr (organisme indépendant d’infos santé) : « Supervache et le lait enchanté » ; Peta : MilkSucks ; Jane Heimlich : « Le lait, un poison mortel » ; Site internet du Physicians Committee for Responsible Medicine (organisme américain qui regroupe 100 000 membres, dont 5 000 médecins) ; Alliance Végétarienne : « Le Calcium »

Cliquez sur les titres ci-dessous pour accéder aux articles expliquant pourquoi le véganisme, c’est bon pour les êtres humains… :

  1. L’homme : omnivore ou… végétarien de nature ?!
  2. Le végétarisme et le végétalisme… c’est bon pour la santé !
  3. Le mythe du lait…
  4. Végétarisme et végétalisme : des risques de carences ?
  5. Veganisme et guérison intérieure : vers un nouvel équilibre psychologique…
  6. Devenir Vegan… c’est être solidaire avec le Tiers-Monde !
  7. CONCLUSION : Le Véganisme, c’est bon AUSSI pour les êtres humains !
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À propos de Lio de France

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Discussion

2 réflexions sur “Français, arrêtez de manger et boire de la merde !

  1. «Arrêtons de manger de la merde!»: le réquisitoire de Jean-Pierre Coffe contre les horreurs alimentaires

    L’ancien animateur dénonce les scandales de l’industrie agroalimentaire comme le poulet de batterie tandis qu’il a entrepris de conseiller Leader Price pour qui il a modifié la composition de 2.000 produits de bouche. Une enquête impitoyable.

    Fils d’une cuisinière et d’un maraîcher, Jean-Pierre Coffe sait de quoi il parle. C’est un palais très affûté, et un artiste des casseroles. Depuis quatre ans, employé par Leader Price (600 magasins en France), il a visité des dizaines d’usines, d’ateliers, d’artisans, des élevages et des abattoirs qui travaillent pour toutes les enseignes de l’agroalimentaire. Une évidence: le monde agricole s’est jeté dans le productivisme. Oublié le temps où le crémier vendait du lait à la louche, où le boucher faisait trier dans un abattoir de proximité des bêtes qu’il avait choisies au pré, et où les marchands de fruits et légumes ignoraient tout de la dessaisonalisation: ils vendaient des fruits cueillis à maturité par des producteurs respectueux.

    Tout le monde était heureux, les bas de laine se remplissaient à nouveau, l’hygiénisme et la normalisation ne s’étaient pas encore abattus sur les petits commerces.

    Dans Arrêtons de manger de la merde, ouvrage très documenté, le polémiste aux cinglants coups de gueule évoque un monde oublié, tout proche de nous, où la course au profit, le développement anarchique de la grande distribution, les centrales d’achat, l’obsession du volume, les prix de plus en plus bas ont changé radicalement la façon de se nourrir. La dégradation de la qualité s’est accélérée, la chimie, les engrais, les pesticides, les insecticides, les colorants ont envahi les coopératives: adieu le respect de la santé, le goût et le plaisir. L’insipide, le produit standardisé figurent aux deux repas.

    Le pire étant que les pouvoirs publics n’ont rien fait pour arrêter la débâcle, les nourritures industrielles ont envahi les écoles, les collèges, les hôpitaux, les maisons de retraite, les prisons. L’Europe des bureaucrates irresponsables a laissé faire, hélas.

    Comment ont réagi les consommateurs? Ils se sont réfugiés dans une nouvelle niche –le bio– sans réfléchir à ce que c’était effectivement. Nous sommes entrés dans l’ère de l’ersatz –la recherche du bas prix par tous les moyens a un corollaire: la destruction organisée de la qualité.

    Et Jean-Pierre Coffe, excellent dégustateur, stigmatise des pans entiers de l’alimentation, des laitages aux viandes en passant par les poissons, les fruits et les légumes, les conserves et les surgelés.
    Les yaourts et les fromages

    Le lait cru a disparu, il est pasteurisé, et la stérilisation à haute température, inventée par les Suisses en 1951, a détruit une bonne part des vitamines B1, B12 et C qui sont réintroduites par les industriels –on croit rêver. Il faut enrichir le lait en oméga 3 grâce à de l’huile de poisson. Coffe, toujours logique dans sa défense du bon et du sain:

    «Si l’on veut des oméga 3, mangeons des sardines, c’est plus naturel et plus vrai.»

    Le pire, côté malversation autorisée, c’est le yaourt à l’image rassurante, mais à l’échelle industrielle. Que voit-on? Pour éponger la surcapacité –300.000 tonnes– on fait avaler n’importe quoi au consommateur, à commencer par le yaourt au calcium, ce qui réjouit les nutritionnistes: là, les procédés sont maîtrisés.

    Tout change avec les yaourts aromatisés: Coffe avance que les arômes sont le cache-misère de l’agroalimentaire. La vanilline n’est qu’une imitation synthétique du parfum de la vanille, lequel vaut bien moins cher que la vanille des Comores, de la Réunion, de Madagascar –toujours la recherche du bas coût. Idem pour l’arôme de banane, mélange de plusieurs espèces chimiques dont l’acétate d’isoamyl.

    «Les arômes artificiels détournent les consommateurs du goût originel du produit. C’est navrant.»

    A propos des fromages, les observations de Coffe font froid dans le dos. La vache Salers tend à disparaître, elle répugne à la machine à traire.

    «Actuellement, seuls cinq producteurs de ce fromage admirable sur quatre-vingts travaillent à l’ancienne!»

    Plus grave, ce qui touche l’emmenthal. Ce fromage suisse a débarqué en France dans les années 1950, se plaçant au premier rang des fromages les plus consommés dans l’Hexagone, devant l’emblématique camembert. Malheureusement, ces deux fromages sont des appellations qui n’ont jamais été protégées.

    Ainsi, 40% de l’emmenthal français vient de Bretagne. Or, l’emmenthal et le gruyère sont des fromages de montagne où le lait abonde au printemps et en été. Pire, l’affinage (?), réduit à 42 jours –plusieurs mois en Suisse– s’effectue sous plastique!

    Par chance, grâce au combat de Michel Barnier à la Commission de Bruxelles, et au décret de septembre 2008, seul le camembert de Normandie AOC a le droit à l’usage exclusif du lait cru. Le cantal lui aussi est pasteurisé à 90%, «même les Cantaliens ne le savent pas», relève le limier Coffe.
    Les oeufs

    Les Français adorent les œufs: 230 unités par an et par habitant, record du monde –145 en moyenne. Hélas, le vieux poulailler est devenu un instrument d’antiquité. Les hangars actuels contiennent 300.000 volatiles enfermés sans voir la lumière du jour –pour 300 œufs en moyenne par an. Environ 30% des poules de batterie sont constamment sous antibiotiques –ce qui est légal car les résidus antibiotiques sont faibles…

    Par bonheur, les poules de plein air bio ne sont que 3.000, certaines disposent de nids individuels en bois, «une vie de palace», souligne Coffe notant que l’omelette baveuse et les œufs brouillés sont quasiment morts: place au tube d’œufs qui peut être découpé en lamelles, en tranches pour les sandwichs, les salades, les plats froids. Dans l’industrie, on ne fait plus d’omelette en cassant des œufs. Cela dit, achetez des œufs élevés en plein air: 75% des Français sont prêts à payer plus cher s’ils ont la garantie qu’ils ne proviennent pas d’élevage en cage-prison.
    Les poissons

    Sur les poissons, le constat de Coffe est terrible: seulement 10% à 20% des poissons vendus sur les étals sont de pêche française. A Rungis, la grande halle à marée d’Ile-de-France, le plus important marché de gros de l’Hexagone, n’est pas un entrepôt de transit, le thon est débarqué de Mauritanie, du Sri Lanka, le panga vietnamien congelé en Asie, le rouget de Dakar posé sur glace atterrit à Roissy. De Chine, les poissons arrivent des usines congelés, vidés, recongelés pour être expédiés vers la’Europe. Là aussi le polémiste stigmatise le productivisme aveugle, l’économie de cueillette a été remplacée par l’économie de massacre: 80% des stocks sont soumis à la surexploitation en mer du Nord.

    Et il déconseille le saumon norvégien, infesté de poux de mer, traité par un insecticide non autorisé en France. Non recommandées aussi les crevettes d’Asie bourrées de farines animales, de colorants et d’antibiotiques. Et il faut beaucoup de nourriture pour alimenter ces poissons d’élevage. Achetez des poissons de saison: huîtres, moules, crevettes grises, et oubliez les crevettes roses, le thon rouge, l’espadon, le requin chargé de mercure. Vivent les produits locaux!
    La viande

    Sur la viande, seules les races à viande issues d’élevage à l’herbe sont incomparables, riches en oméga 3, alors que la chair des animaux nourris de maïs et de tourteaux de soja est médiocre, insipide, pleine de mauvaise graisse. Et sans maturation. Non au steak haché (30% de la totalité des viandes) issu du fameux «minerai de viande», agglomérat de découpes, de tissus graisseux, de restes –base de la moussaka, des lasagnes bombardées de glucose, d’acidifiant, d’acétate de sodium, de maltodextrine. «Ah la voilà la recette maison», clame Coffre, offusqué et furieux.

    Autre horreur: la pizza à la mozzarella, au chèvre et à l’«emmenthal»: une vaste supercherie. Ces fromages n’en sont pas, c’est du synthétique qui coûte 200 fois moins cher qu’un vrai produit authentique!

    On le voit, le combat de Jean-Pierre Coffe passe par la défense du bon, du sain, et du goût –menu de Noël à moins de 6 euros à Leader Price. En travaillant pour cette enseigne, il a examiné et remodelé 2.000 produits alimentaires: un saumon à la crème et aux morilles, une garbure en brique, un pressé de panais, des coquilles Saint-Jacques du Chili au champagne, un cassoulet, des tripes à la mode de Caen, trois sortes de confitures et un délicieux sorbet à la poire, un régal. Le bon produit congelé conserve saveurs et textures.

    Oui, le polémiste a joint l’utile à la parole. Par ce livre décapant, il cherche à inverser la tendance: il n’y a pas de fatalité à se nourrir mal. Cessons de subir la loi du marketing et du mensonge. Redevenons maîtres de nos assiettes pour le bonheur de manger la vérité, tous les jours de notre vie.

    Nicolas de Rabaudy

    Source papier : Arrêtons de manger de la merde, Flammarion, 253 pages
    Jean-Pierre Coffe / Guillaume Gaffiot © Flammarion.
    Source Internet : Slate : http://www.slate.fr/life/78870/jean-pierre-coffe

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    Publié par Jean Claude Hervy | 10 février 2015, 3 h 21 min
  2. Bonjour,

    Maladies cardiovasculaires, diabète, arthrose, ostéoporose, problèmes de prostate ou de dépression, insomnie, acouphènes et même cancer, nous abordons absolument tous les sujets les plus importants de la médecine. A chaque fois, nous nous efforçons de vous donner des informations uniques, à la pointe de la recherche, que vous ne trouverez nulle part ailleurs, que ce soit dans les livres ou sur Internet.

    Les sources scientifiques vous sont toujours indiquées en fin de message, afin que vous puissiez faire vos propres vérifications si vous le souhaitez, et en parler à votre médecin.

    Si vous ne recevez pas notre lettre d’information, vérifiez votre boîte à spam. Il se peut que votre compte email fasse une erreur et classe nos courriers dedans. Cliquez ici pour être assuré de bien recevoir la lettre Santé Nature Innovation.

    Je vous souhaite une bonne lecture, et n’hésitez pas à m’envoyer tout commentaire ou information utile en écrivant à contact@santenatureinnovation.com

    Je m’efforcerai de vous répondre dans les plus brefs délais.

    A votre santé ! Jean-Marc Dupuis Rédacteur en chef

    *** 10 GROS MENSONGES SUR LA NUTRITION ***

    Chère lectrice, cher lecteur,

    Les consignes officielles en nutrition diffusées dans les écoles, les hôpitaux, les médias, sont inexactes et contradictoires.

    J’ai fait une liste des pires exemples ci-dessous, mais ce n’est malheureusement que la pointe émergée de l’iceberg.

    Voici 10 gros mensonges, mythes et idées reçues qui circulent :

    1. LE PETIT-DEJEUNER IDEAL

    « Idéalement, la journée débute avec un repas équilibré, composé d’un laitage, d’un fruit et d’une boisson… », écrit Flora Genoux en page 15 du journal Le Parisien, mardi 3 décembre 2013.

    Ces conseils dérivent directement des recommandations officielles de manger, au petit-déjeuner, une tartine de beurre et de confiture, un jus d’orange et un bol de lait.

    On retrouve une variante de ce mythe sur les boîtes de céréales, qui martèlent aux enfants que leur petit-déjeuner idéal se composera, par exemple, d’un « bol de Kellogg’s Corn Flakes avec du lait (pour le calcium) et d’un jus d’orange (pour les vitamines) ».

    Faux, faux, faux sur toute la ligne.

    Ces petits-déjeuners sont des bombes à sucre : le jus d’orange est riche en fructose, le « mauvais sucre » qui fait monter la glycémie et qui se transforme en mauvaise graisse ; le lait est plein de « lactose » qui est une autre forme de sucre. Le pain à la confiture, ou les céréales, sont aussi pleins de glucides : au contact de la salive, l’amidon du pain se transforme en glucose et fera monter en flèche le taux de sucre sanguin dans les minutes suivant son absorption.

    Tant de sucre oblige le pancréas à produire une masse d’insuline, ce qui peut entraîner une crise d’hypoglycémie vers 11 heures du matin, avec une baisse d’énergie, une prise de poids sous forme de mauvaises graisses, le tout accompagné d’une forte fringale.

    À l’Université de Kansas pour la diététique et la science de la nutrition, des chercheurs ont publié une étude en février 2010 démontrant qu’un petit-déjeuner doit au contraire être riche en protéines. Moins de glucides et plus de protéines augmentent l’énergie, diminuent la sensation de faim au cours de la journée, sans pour autant augmenter le nombre de calories absorbées pendant la journée. En effet, les calories supplémentaires consommées lors d’un riche petit-déjeuner sont compensées par une baisse égale des calories aux autres repas, sans même que vous vous en aperceviez. Vous n’avez donc à faire aucun effort.

    De plus, remplacer les glucides par de bonnes graisses réduit encore la hausse de la glycémie (taux de sucre dans le sang) et accroît la sensation de satiété, réduisant les fringales et donc le grignotage pendant la journée.

    Un bon petit-déjeuner doit donc contenir un apport conséquent de protéines et de bonnes graisses. Il est hautement recommandé d’y incorporer des aliments comme des œufs, omelette, avocat, tranche de saumon, de jambon, olives, fromage de brebis, noix, amandes et autres fruits à coque, ou encore des crudités avec de la vinaigrette.

    Cela vous donnera une vraie sensation de satiété, de l’énergie, et un appétit modéré à midi qui, au bout du compte, bénéficieront à votre santé et à votre ligne.

    2. LE LAIT EST BON POUR LES OS

    Il n’existe pas la moindre preuve que le lait rende les os solides et prévienne les fractures, et c’est même le contraire qui vient d’être démontré par une nouvelle étude de Harvard (qui fait suite à toutes les données scientifiques que l’on avait déjà sur cette question).

    Plus de lait au cours de l’adolescence, c’est plus de risques de fracture de la hanche chez les hommes. Chez les femmes, la consommation de lait ne change rien.

    De plus, selon une étude de 2012 publiée dans l’American Journal of Epidemiology, les hommes qui, dans l’adolescence, ont bu le plus de laitages ont un risque significativement augmenté de développer un cancer de la prostate.

    Selon le spécialiste du lait Thierry Souccar, « il est nécessaire que les autorités sanitaires (en France : ANSES, INPES, PNNS) fassent amende honorable en reconnaissant qu’elles ont eu tort d’inciter toute la population à consommer 3 à 4 laitages par jour « dans le but de prévenir les fractures » ; elles doivent s’abstenir dorénavant de promouvoir la surconsommation de ces aliments, et prôner la modération. »

    3. LES ALIMENTS ALEGES SONT BONS POUR LA SANTE

    Savez-vous quel est le goût d’un aliment dont on a retiré toute la graisse ?

    Eh bien, c’est exactement celui du carton. Personne ne voudrait en avaler.

    Les industriels de l’agro-alimentaire le savent et ils ajoutent d’autres choses pour compenser le manque de gras.

    En général, ce sont des sucres : sucre, sirop de glucose-fructose, ou des édulcorants artificiels comme l’aspartame.

    Ces aliments augmentent fortement les fringales. Les graisses, au contraire, donnent une sensation durable de satiété, parce qu’elles restent plus longtemps dans l’estomac pour être digérées par les sucs digestifs.

    Il est donc plus difficile de maigrir quand on mange des produits allégés en graisses.

    4. LES OEUFS SONT MAUVAIS POUR LA SANTE

    Un des plus grands tours de force des diététiciens modernes est d’avoir diabolisé un des meilleurs aliments pour l’homme : les œufs.

    Le jaune d’œuf, selon eux, est plus dangereux que Dracula car il est horriblement riche en cholestérol, et donc facteur de maladies cardiaques.

    Il est vrai qu’un gros jaune d’œuf contient 212 mg de cholestérol, ce qui est beaucoup par rapport aux autres aliments.

    Mais il a aussi été prouvé que le cholestérol alimentaire n’augmente pas le cholestérol sanguin. Le cholestérol sanguin est fabriqué par le foie, à partir du sucre, combien de fois faudra-t-il le répéter ??

    Une ÉNORME étude, portant sur 4 millions de personnes, est encore parue tout récemment dans le British Medical Journal, et a de nouveau conclu que manger un œuf tous les jours n’augmente en rien le risque de maladie cardiaque et peut même baisser le risque d’attaque cérébrale (AVC), sauf pour les personnes diabétiques.

    Notons également que le jaune d’œuf est magnifiquement riche en lutéine et en zéaxanthine, deux antioxydants extraordinaires qui protègent les yeux contre la cataracte et la dégénérescence maculaire.

    5. MANGER BEAUCOUP DE PROTEINES EST MAUVAIS POUR LES REINS

    Les régimes hyper-protéinés sont fortement critiqués pour provoquer des problèmes de rein et de l’ostéoporose (os poreux).

    Une fois de plus, c’est le contraire qui est vrai.

    Sur le long terme, manger des protéines donne des os plus solides et diminue fortement le risque de fractures, d’après un gigantesque travail de synthèse effectué récemment par des chercheurs de l’université du Connecticut (Etats-Unis). Restreindre la consommation de protéines est même décrit comme « dangereux » pour les personnes qui ont des os fragiles, dans l’étude citée !

    Concernant les reins, il s’agit là encore d’un mythe : les études approfondies n’ont montré aucun lien entre les régimes riches en protéines et les problèmes de rein chez les personnes en bonne santé.

    Une situation à ne pas confondre avec celle des personnes souffrant d’insuffisance rénale chez qui il a été clairement démontré qu’une diminution des apports en protéines préservait mieux la fonction rénale déclinante.

    Manger plus de protéines et moins de céréales diminue la pression artérielle, les taux de cholestérol et le risque de maladies cardiaques.

    N’ayez plus peur des protéines mais accompagnez-les toujours de bonnes quantités de légumes pour leur effet basifiant.

    6. LES HUILES VEGETALES SONT MEILLEURES

    Les huiles végétales riches en acides gras polyinsaturées sont considérées comme bonnes pour la santé parce qu’elles diminueraient le risque cardiaque.

    Mais il y a là un gros malentendu : tous les acides gras polyinsaturés ne se valent pas.

    Les acides gras polyinsaturés oméga-6 ont un effet inflammatoire (mauvais pour les artères), tandis que les oméga-3 sont anti-inflammatoires (bons pour les artères).

    L’être humain a besoin de consommer des oméga-3 et des oméga-6 de façon proportionnelle : s’il mange plus des uns, il doit aussi manger plus des autres.

    Il faut deux à quatre fois plus d’oméga-6 que d’oméga-3. L’alimentation moderne est beaucoup trop riche en oméga-6 (présents dans l’huile de tournesol et de maïs), et trop pauvre en oméga-3 (huile de lin, huile de noix et de colza, huiles de poisson), ce qui explique en partie la hausse des maladies cardiaques. Le rapport est souvent de 1 à 20, ou de 1 à 30 !

    Pour améliorer votre ratio oméga-6/oméga-3, vous devez donc à la fois essayer de diminuer votre consommation d’huile de tournesol et de maïs, et augmenter votre consommation d’huile de lin, de colza, de noix et de poissons gras.

    Attention : les acides gras polyinsaturés sont très instables : ils s’oxydent facilement et deviennent alors toxiques et nuisibles à la santé. Cette oxydation se produit lorsque les huiles sont stockées dans des bouteilles transparentes, exposées à la lumière, lorsque les bouteilles sont laissées ouvertes sans bouchon, et plus rapidement encore lorsque vous les faites chauffer.

    Conservez donc précieusement vos bouteilles d’huile végétale dans l’obscurité, au frais, et avec leur bouchon. Si vous vivez seul ou à deux, préférez les petites bouteilles, pour éviter de garder une même bouteille ouverte plusieurs semaines. Mettez un quart d’huile de lin dans vos vinaigrettes et envisagez de prendre des capsules d’huile de poisson (très riches en oméga-3) pour maintenir le bon ratio oméga-6/oméga-3. Conservez toujours une huile de lin au frigo. L’huile de lin ne doit jamais être cuite.

    7. LES GRAISSES SATUREE SONT MAUVAISES

    Dans les années 60, il fut soudain décidé que les graisses étaient responsables des maladies cardiaques, en particulier les graisses saturées.

    Cette nouveauté provenait d’études biaisées et de décisions politiques qui se sont révélées désastreuses.

    Une très grande revue d’articles scientifiques publiée en 2010 a conclu de façon définitive à l’absence totale de relation entre les graisses saturées et les maladies cardiaques.

    Il n’y a donc aucune raison de vous priver de viandes grasses, d’huile de coco ou de palmiste, très riches en acides gras saturés, et même de beurre, crème fraîche si vous supportez les produits laitiers.

    Les aliments gras vous donnent un sentiment fort et durable de satiété, parce qu’ils mettent longtemps à être digérés. Ils restent plus longtemps dans l’estomac que les glucides et les protéines. Ils permettent donc de mieux réguler l’appétit, de limiter le grignotage, de se sentir mieux dans sa peau, d’être plus actif, et vous aident à retrouver votre poids naturel.

    8. TOUT LE MONDE DOIT MANGER DES CEREALES

    L’idée que l’être humain doit baser son régime sur les céréales m’a toujours paru absurde.

    La révolution agricole, à partir de laquelle les hommes ont commencé à manger des céréales, s’est produite il y a peu de temps, à l’échelle de l’évolution, et nos gènes n’ont pratiquement pas changé depuis. L’homme moderne n’est ni plus ni moins qu’un chasseur-cueilleur en costume-cravate !

    Son tube digestif est toujours le même. Il n’est pas fait pour digérer des quantités importantes de céréales.

    Les céréales sont pauvres en nutriments essentiels, comparées aux légumes. Complètes, elles sont aussi riches en acide phytique, qui se lie aux minéraux dans l’intestin humain, ce qui les empêche d’être assimilées, provoquant une dénutrition.

    La céréale la plus répandue dans les pays occidentaux est, de loin, le blé, qui peut causer chez l’homme toutes sortes de problèmes de santé, certains mineurs, d’autres plus graves.

    Le blé moderne contient de grandes quantités d’un mélange de protéines appelé gluten, qu’une partie importante de la population ne supporte pas : allergie, intolérance, hypersensibilité.

    Dans ce cas, manger du gluten peut abîmer la paroi intestinale, provoquer des douleurs, des ballonnements, des diarrhées, de la fatigue. La consommation de gluten a aussi été associée, dans de très sérieuses études, à la schizophrénie, une grave maladie mentale.

    Réduire la part des céréales dans l’alimentation peut donc se révéler excellent pour la santé, à condition bien sûr de remplacer les calories ainsi perdues par une consommation accrue de légumes, fruits, fruits à coques (noix, noisettes, amandes, noix du Brésil, noix de pécan…), et autres aliments riches en nutriments.

    9. LE SUCRE EST MAUVAIS CAR CE SONT DES « CALORIES VIDES »

    Beaucoup de personnes pensent que le sucre de table est mauvais parce que ce sont des « calories vides ».

    Il est vrai que le sucre est très pauvre en nutriments essentiels, mais le problème va bien au-delà.

    Le sucre de table est appelé saccharose par les spécialistes. La saccharose est formée d’une molécule de glucose et d’une molécule de fructose.

    Or, le fructose est un mauvais sucre, lorsqu’il est consommé isolé. Au lieu d’être utilisé pour donner de l’énergie aux cellules ou au cerveau, comme le glucose, le fructose est métabolisé par le foie, qui le transforme en triglycérides, des graisses qui circulent dans le sang et augmentent le risque de maladies cardiaques.

    Manger beaucoup de fructose provoque une résistance à l’insuline et à la leptine, la première étape vers le syndrome métabolique, l’obésité, le diabète. Le sucre de table est donc le principal responsable des problèmes de poids, et sans aucun doute le pire ingrédient de notre régime alimentaire. Malheureusement, il est très bon marché et c’est donc l’un des ingrédients les plus utilisés dans l’industrie agro-alimentaire. Il constitue même la matière première principale de secteurs industriels entiers comme la confiserie, la pâtisserie, l’industrie des confitures et des boissons.

    Plutôt que faire la chasse aux graisses dans votre alimentation, faites la chasse au sucre… et regardez l’aiguille de votre pèse-personne revenir tranquillement vers votre poids normal, sans rien faire d’autre.

    10. LE GRAS REND GRAS

    Je reviens encore là-dessus car cela paraît évident à presque tout le monde que manger gras rend gras.

    Cette chose qui s’accumule sous la peau et qui nous rend gros et mou est de la graisse. Donc… manger de la graisse doit forcément augmenter cette couche de graisse.

    Mais ce n’est pas si simple. Il est vrai que les graisses contiennent plus de calories par gramme que les glucides et les protéines. Mais d’un autre côté, nous avons une répulsion naturelle à manger beaucoup de gras, car le gras provoque rapidement un sentiment de satiété voire d’écœurement, parce que nous le digérons moins facilement, surtout consommé seul. Ce n’est pas vrai du sucre, que nous pouvons manger en quantités énormes, sans nous en apercevoir, surtout quand nous l’absorbons sous la forme d’aliments qui n’ont pas un goût sucré, comme le pain, les pâtes, les pommes de terre.

    Il n’y a presque aucune différence pour maigrir entre un régime pauvre en glucides et un régime pauvre en graisses.

    Par contre, les régimes pauvres en glucides semblent plus efficaces à long terme. De plus, ils préservent mieux la santé cardiovasculaire.

    Aimé par 1 personne

    Publié par Jean Claude Hervy | 2 mars 2015, 11 h 54 min

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